Act2220

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Question
 1
 
  Étape
 1
 
Tableau
 1.0
  Regroupement
 des
 données
 des
 5
 dernières
 années
 pour
 la
 BMO
 
*Les nombres sont en milliards de dollars sauf indication contraire


 

 
 
 
  2004 2005 13,842 18,80%
 
  2,4 4,63 $ 500 897 000 500 219 000 1,85 $ 11,29% 
 
 
  60,04% 39,96% 57,55 $ 57,81 $
  12,43 2,09 31,25
  56,12% 43,88% 69,45 $
  11,23 2,31 30,73
  34,06% 65,94% 63,00 $
  16,90 2,05 23,25
  25,53% 74,47% 43,02 $
  16,76 1,21 15,36 2006 15,061 19,20% 2,7 5,15 $ 500 726 000 2,26 $ 10,77% 1,219 2007 15,298 14,40% 2,1 4,11 $ 498 563 000 2,71 $ 4,91% 0,237 2008 17,904 13,00% 2,0 3,76 $ 504 575 000 2,80 $3,32% 2,606 2009 20,197 9,90% 1,8 3,08 $ 551 716 000 2,80 $ 0,90% 2,293
 
  9,09% 90,91% 50,06 $
 
  13,97 1,37 17,88 Capitaux propres (CP) RCP Bénéfice net

Bénéfice par action (BPA) Actions en circulation Dividendes par action Taux de croissance (g) Croissance des CP
 
 

Taux de réinvestissement Taux de distribution des div. Cours de l'action
 
  Ratiocours/bénéfices Ratio cours/valeurs comptable Ratio cours/dividendes

**Les
 données
 on
 été
 calculées
 à
 partir
 des
 rapports
 annuels
 de
 la
 BMO.
 Voir
 annexe
 A.
 


 
Afin de reproduire le titre de l’action de la Banque de Montréal au 1er octobre 2010, nous avons premièrement identifié le «r» et le «g» ultime. Nous avons concentrés lesdonnées qui nous intéressent dans le tableau 1.0, afin de poser de bonnes hypothèses. Pour évaluer le«g», nous avons observé le taux de réinvestissement, le rendement des capitaux propres ainsi que les dividendes par actions au cours des 5 dernières années. Nous pouvons voir que le taux de réinvestissement a diminué de plus en plus au fur des années, cela nous indique que la Banque de Montréalredistribue la plupart des bénéfices aux actionnaires. Le rendement des capitaux propres a baissé lui aussi. Étant donné que «g» dépend du taux de réinvestissement et du rendement des capitaux propres, nous pouvons voir que celui-ci diminue également depuis 2005. Les dividendes par action nous informe aussi de ce fait puisqu’ils augmentent avec le temps. En 2008 et en 2009, nous observons que les dividendessont constants à 2,80$ et nous émettrons l’hypothèse qu’il en

Rachelle
 Pépin
 PEPR29568609
  Frédéric
 Laprise
 LAPF27068507
 
 


 

restera ainsi pour les années futures. Nous allons donc poser notre ‘g’ ultime a 2% étant donné le faible taux de croissance des trois dernières années. En ce qui concerne le «r», nous estimerons que celui-ci est d’environ 8%, carnous stipulons que le «r» doit être plus bas que le rendement des capitaux propres de la firme.
  Nous pouvons valider se «r» (coût du capital) trouvé, à l’aide du bêta de l’action de la Banque de Montréal, de la prime de risque ainsi que le taux sans risque. Le bêta de l’action se situe à 0,88 pour le mois de novembre, puisque le bêta ne change considérablement pas dans le temps nous prendronscelui-ci pour évaluer notre coût du capital. Nous savons également par la Banque du Canada que le taux sans risque se situe à environ 1%. Le rendement du marché quant à lui se situe aux environ de 7% à 9%, nous prendrons ici 8%. Avec ces nouvelles données, nous pouvons estimer le coût du capital à l’aide du modèle d’évaluation des actifs financiers (Medaf).


 
Coût du capital = rf - β(rm -rf) = 0,01+0,88(0,08-0,01) = 7,16%
Notre coût du capital est très proche de notre «r» trouvé auparavant, ce qui vient valider notre hypothèse. Sachant qu’au 1er octobre 2010 le prix de l’action de la Banque de Montréal était de 58,08$, nous allons calculer le prix avec nos hypothèses afin de mieux valider celles-ci. Nous avons énoncé plus haut que la croissance se stabiliserait et donc que...
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