Alcools guillaume apollinaire

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  • Publié le : 24 novembre 2010
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Analyse linéaire :

Le ton du poème est lyrique

1ère strophe :

Cette strophe traite d’une rencontre impossible. Tout paraît annoncer une idylle printanière : Vers 1 à on est en mai, le jeunehomme passe « en barque sur le Rhin ». Vers 2, des « dames » regardent et le vers 3 marque l’exclamation admirative du jeune homme face à leur beauté « Vous êtes si jolies ».
Mais au vers 2, lesfemmes sont inaccessibles et, au vers 3, « la barque s’éloigne » à la rencontre est impossible.
Le jeune homme accepte son destin, mais, sur la rive, les arbres déplorent à sa place les amoursimpossibles : « qui donc a fait pleurer les saules riverains ».

2ème strophe :

Evocation allusive de la femme aimée.
Passé composé « celle que j’ai tant aimée » au vers 7 à l’amour est fini. Le souvenirdemeure « figé en arrière ». Le souvenir est comme « les vergers fleuris ».
Vers 5 : le temps qui passe à les « vergers fleuris » restent en arrière et se figent dans les souvenirs. Mais ils sontcomme figés, ce qui représente la permanence du souvenir.
Vers 6 : la chute des pétales rappelle le souvenir de la femme aimée.
L’enjambement des vers 6 et 7 renforce l’analogie entre les pétales etles « ongles de celle que j’ai tant aimée ». Le « tant » marque l’affectivité.
Au vers 8, comparaison entre les « pétales flétris » et les paupières de la femme.
« Or » marque une séparation avec lastrophe 1.
Le passage du temps est suggéré par le cycles des saisons « les cerisiers de mai » dont les pétales se flétrissent à suggère une dégradation de la beauté et de la jeunesse. Cette allusionest renforcée par l’emploi du passé simple « celle que j’ai tant aimée ».

Dans les strophes 1 et 2, le poète est présent : « je ». Il disparaît totalement dans les strophes 3 et 4 à plus de pronomni de marque de discours.

3ème strophe :

La place du poète est prise par un pauvre cirque composé d’animaux, l’idée de pauvreté est renforcée par l’anaphore du « un » au vers 10. La présence...
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