Alexandre d

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  • Publié le : 28 septembre 2010
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Je vins d’ arriver à ma maison, après d’ un long jour, quand je m’ apercus que ma copine Kate m’ a laissait une petite note disant que je devais sortir Simba, mon chien.

M’ a déçu car elle avaitdit qu’elle le ferait. La seul chose que je voulais était manger du fromage et me coucher, mais après je me dis, pourquoi pas prendre un peu d’air fraîche de Boston ? Je fus arriver au parque, je m`assis sur un petit banc et je laissait courir Simba tout autour. À côté de moi etait un vieux homme qui avait l’ air d`être en deuil, avec les cheveux blancs et me commença a parler des femmes car aufond du parque on voyait un couple se disputer. Il disait qu’ on devait valorer les femmes qui étaient avec nous, car les perdres pour choses de la vie, étaient les pires choses dans le monde. Et il acommençe a me raconter comment il avait perdu son trésor, sa femme.

« Nous étions de croisière, juste je venais de me retraiter de Harvard, j’étais prof. Donc on a voulu partir pour se relâcherun peu. Notre destin était les îles grecques, c’était un long voyage. Avant de partir, ma femme a dû d’aller au médecin à cause du cancer qu’elle avait eu y avait quelques années. Apres quand on étaitdéjà on marche, je la vis très calme, peu enthousiasmé tandis que j’étais très content de pouvoir partir et m’oublier de tout, de corriger travailles, faire des essayes, me réveiller tôt. Très contentde pouvoir m’assoir a boire du café et lire une chose différent un travail d`un élève, très content de pouvoir respirer un air différent a celle de Boston. Au diner, elle m’ a dit que le médecin n’avait pas dit de très bonnes nouvelles. Son cancer avait revenue, et cette fois si on ne pouvait pas faire grand-chose. Elle se mit a pleurer. Moi je n’osais a dire un mot, je ne savais pas quoi faire.Elle ne voulait pas vivre d’ une façon mauvaise, en souffrant, sans même pouvoir marcher par eu même, ça n’ était pas une vie. Enfin, je savais qu’elle avait raison, et que d’ une façon très sutile...
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