Analyse adieu, balzac

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  • Publié le : 24 mai 2011
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INTRO :

« Adieu » de Balzac, est une oeuvre mêlant romantisme et réalisme. Dans le passage des lignes 66 à 69, l'auteur cherche à représenter le plus fidèlement possible le passage de la Bérésina, pour échapper aux troupes Russes. En effet, après la surprise d'un hiver vigoureux dans cette partie de la Russie. Les Français cherchent désespérément à fuirent devant les troupes Russes. Affamés,gelés, ils se retrouvent acculés vers la rivière meurtrière. Dans l'espoir de s'en sortir, ils mettent en oeuvre leurs dernières forces pour s'échapper par le pont, mais au final l'espoir laisse place à la résignation.

1ère partie :

Opposition entre l'avancée des Russes, et la fuite des Français.

Dès les premières lignes, Balzac nous informe sur la situation temporelle de ce passage. Eneffet, cela se passe « aux premières lueurs du matin » (l,3). On nous apprend que le canon des Russes « annonça le jour » (l,2). Ainsi, l'action a lieu à l'aube, nous n'avons cependant pas, dans ce passage, la date exacte. Balzac en va rapidement au fait, il explique directement l'attaque des Russes qui « foudroyèrent la plaine » (l,3) et formèrent leurs colonnes « sur les hauteurs » (l,5). Aussi,on comprend que les Français, en contre-bas, sont piégés par les troupes Russes, qui eux, ont une vue plongeante sur leurs pauvres ennemis ; ce qui leur apporte un atout militaire certain. Enfin, les Français réagissent, un « cri d 'alarme » (l,5) alerte la foule encore endormie. La « multitude » de gens se lèvent « en un moment » (l,6). Cela contraste avec la fatigue des corps engourdis dans lefroid que Balzac désigne auparavant. Effectivement, les Français semblent pleins d'énergie, sentant « instinctivement leur péril » (l,7). Il s'ensuit alors un croisement des actions Russes et Françaises, qui semblent se dérouler en même temps. On perçoit deux procédés métaphoriques, ainsi « tous se dirigèrent [...] par un mouvement de vagues » (l,7-8) tandis que « les Russes descendaient avec larapidité de l'incendie » (l.9). Enfin, dans les lignes 9 et 10, on se rend compte, grâce à l'accumulation « hommes, femmes, enfants, chevaux » (l,10) que la panique trône, les gens courent pour sauver leurs vies, sans se soucier des autres.

Seul espoir : fuir par le pont.

La foule le comprit, le seul espoir pour avoir une chance de s'en sortir était le pont. Ainsi les gens se ruèrent dessus,sans se rendre compte que le général Eblé avait mit le feu au chevalet de l'autre bord. Le but étant d'empêcher les Russes de poursuivre les survivants, et cela au péril de nombreuses vies humaines coincées de l'autre coté de la rive. L'auteur souligne la fatalité du choix de son personnage. Le narrateur omniscient se concentre alors brièvement sur des personnages comme « le major » (l,11) et « legénéral Eblé » (l,12) mais ne s'attarde pas. Il reprend sa narration en observant la scène à la troisième personne. On apprend que la confusion fait rage, les gens « envahissent la planche de salut » (l,14), et cela « malgré les avertissements » (l,13). Balzac veut fidèlement exprimer la panique que les personnages historiques ont du ressentir face à cette mort qu'ils ne pouvaient empêcher.Ensuite, plusieurs drames arrivent successivement. On apprend fatalement que le pont « s'abîma, chargé de monde» (l,16) ; faisant de nombreuses victimes à cause de l'eau glacée dans laquelle ils furent plongés. Puis la foule, lancée vers le pont fut projetée, elle aussi, dans cette eau gelée. Balzac l'exprime à travers la comparaison « comme une avalanche » (l,19), et caractérise le bruit de la chutepar « une pierre qui tomba à l'eau » (l,20). Enfin, il conclue gravement en disant que la Bérésina était « couverte de cadavres » (l,21).
2ème partie :

Un véritable chaos, des hommes tuent pour survivre.

Malheureusement, les ennuis continuèrent, le « choc » (l,23) entre les gens qui reculaient, de peur de tomber dans l'eau gelée, ; et ceux qui se précipitaient vers eux pour pouvoir fuir fut...
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