Analyse patrimonial famille fictive

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  • Publié le : 13 juin 2011
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II - ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE

Avant toutes choses, l’analyse du contexte économique actuel semble un passage obligé pour réaliser une étude crédible de la famille Calmels.
Depuis le début de l’année 2008, la France mais aussi le monde connaît une crise économique et sociale sans précédent, à l’instar des autres pays industrialisés, l’économie française est confrontée àla plus intense récession de la période d’après-guerre.
Née de la crise des subprimes en 2006, elle a eu pour conséquence une hausse du taux de chômage et de l’indice des prix à la consommation. La croissance connaît elle, une chute considérable.
En 2009, l’économie française n’échappe pas à la sévère récession qui frappe l’ensemble des pays développés. Après avoir terminél’année 2008 sur un recul très abrupt, la production en 2009 s’est encore contracter, et les perspectives restent très incertaines pour 2010 en dépit des multiples plans de relance domestiques et étrangers.
Ainsi, au 4 ème trimestre 2009, le taux de chômage au sens du BIT s’élevait à 9,6 % de la population active contre 7,6 % un an plus tôt.

Taux de Chômage :[pic]
Cet indice remet donc en question la sécurité de l’emploi.
Les conséquences du faible taux d’emploi sont le niveau élevé des cotisations sociales nécessaires au financement de la sécurité sociale qui alourdissent considérablement la fiscalité des entreprises, réduisant ainsi l’innovation et donc la compétitivité des firmes.
De nombreuses réformes ontpourtant été engagées en 2009 à ce sujet, elle devait à la fois permettre d’augmenter la croissance potentielle et réduire considérablement les dépenses des finances publiques. En effet, Il a une

influence directe sur la consommation, car le sentiment d’insécurité de l’emploi encourage les gens à anticiper tout risque de chômage en épargnant davantage et en consommant moins.Dans ce contexte, le principal défi à court terme consiste à sortir l’économie de la récession en évitant le plus possible d’avoir recours à des mesures budgétaires étant donné les niveaux déjà élevés du déficit de l’Etat.

Cependant, avec les exportations françaises qui subissent également des pertes de parts de marché (depuis les années 2000) et une détérioration continue de labalance commerciale, le défi semble être difficile, sachant que le niveau de la dette de l’Etat approche tout de même les 70 % du PIB.
De toute évidence, la crise laissera les finances publiques dans une position dégradée.

Néanmoins, les banques françaises sont dans l’ensemble dans une situation plutôt favorable, elles ont remboursé pour la plupart leur emprunt envers l’Etatdans la fin de l’année 2009.
En grande partie grâce à la diversité de leurs activités et des pratiques prudentielles qu’elles se sont imposées dans l’octroi de crédit.
Ceci explique en partie que l’endettement des ménages soit resté plus faible que dans plusieurs pays fortement touchés par la crise.

Enfin, dès la reprise de l’activité prévue courant 2011, ilsera donc urgent de mettre en application un programme de réduction du déficit public, conformément aux obligations du Pacte de Stabilité et de Croissance.
Quelques secteurs semblent être déjà en fort progrès en ce début d’année 2010, tel que l’industrie automobile qui, pourrait laisser espérer une sortie de crise prochaine.
Début 2011, les indicateurs repartent aux beauxfixes :
Le taux de chômage en France a légèrement baissé au premier trimestre 2011, à 9,2 % de la population active en métropole
La consommation des ménages est reparti à a hausse.
La croissance économique à reprit 1 %au 1er trimestre 2011.
Bref, de bonne augure pour la suite de l’année 2011 qui pourrait être moins morose que 2008/2009/2010....
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