Analyse quanti d'un projet fictif

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  • Publié le : 17 octobre 2010
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SOMMAIRE

I. INTRODUCTION p.2
II. METHODOLOGIE p.3
1. Echantillons p.3
2. Mode d’administration p.4
3. Dépouillement p.5
III. SYNTHESE ET ANALYSE p.7
1. Conséquences sur le marketing stratégique p.7
(1) Segmentation p.7
(2) Ciblage p.7
(3) Positionnement p.9

2. Conséquences sur le marketingopérationnel p.10
(1) P-produit p.10
(2) P-promo p.12
(3) P-prix p.13
(4) P-place p.15

IV. CONCLUSION p.17
V. BIBLIOGRAPHIE p.18
ANNEXES p.19
I. INTRODUCTION

En lançant une démarche marketing, il est plus important de s’intéresser aux aspirations du consommateur qu’à nos propres projets. C’est pourquoi dans notreprojet de l’Instant Vision, nous avons déjà réalisé une enquête qualitative auprès de personnes choisies par nos soins. Cependant étant donné le panel réduit et les doutes sur l’objectivité de ces personnes nous ne pouvions nous contenter de ces interviews.
En conséquence nous avons donc réalisé une analyse quantitative cette fois-ci sur le terrain auprès de 100 personnes choisies au hasard danstoutes les régions du pays, leur posant des questions prédéfinies afin d’avoir des avis plus spontanés et un peu plus représentatifs de l’accueil que les consommateurs réservent à l’Instant Vision.
A l’issue de l’analyse des enquêtes, nous espérons avoir une vision claire de la voie que doit prendre la stratégie marketing et le marketing opérationnel de l’Instant Vision afin de toucher son cœur decible.

II. METHODOLOGIE

Le travail d’une analyse quantitative sous entend évidemment la création d’un questionnaire fermé. Nous avons donc commencé par la réalisation de ce questionnaire afin qu’il puisse répondre aussi bien aux 4P qu’aux SCP (Segmentation-Ciblage-Positionnement).

1. Echantillons

La Belgique compte 10.666.866 habitants. Pour nous permettre une bonne représentationde ce nombre d’habitant, nous avons suivi les zones NIELSEN. C’est effectivement un éclat du pays en 5 régions d’attractivité spécifique c'est-à-dire un regroupement des communes belges en 5 zones d’attraction.

Etant un groupe de 5, nous avons décidé que chaque membre aurait 20 interviews à faire en prenant compte des zones Nielsen. Nous avons également décidé de ne pas aller en groupe car selonnous, voir 5 étudiants faisant des enquêtes pour le même projet dans une même ville n’allait pas nous être bénéfique.

Premièrement, il fallait impérativement des individus âgés entre 20 et 60ans (les moins de 20ans ne vont avoir ni les moyens ni l’ambition d’acheter un accessoire pour réfrigérateur et les plus de 60ans font partis d’une génération qui est loin d’être intéressé par lesnouvelles technologies qui sont trop compliquées pour eux). Ceci n’était notre seul filtre, nous avons interrogé des individus qui paraissaient avoir un revenu plus élevé que la moyenne. Deuxièmement, il fallait arriver à capter l’attention des individus car un bon nombre sont réticents dès la première approche. Et troisièmement, nous avons fait en sorte de respecter comme il se doit les zones Nielsenpour avoir plus facile lors de l’analyse des données.

Notre échantillon est donc composé de 100 individus entre 20ans et 60 ans, hommes-femmes, avec l’apparence d’avoir un revenu aisé et de part et d’autre de la Belgique.

2. Mode d’administration

Avant la mise sur le terrain de nos enquêtes, nous avons préalablement testé notre questionnaire sur nos familles (évidemment, sans les prendreen compte) afin qu’il n’y ait rien qui puisse nous induire en erreur lors des interviews. Nous avons également prit la peine de traduire notre questionnaire en néerlandais pour la partie flamande de la Belgique.

Nous avons estimé que certaines rues sont en concordance avec notre cible, tel que l’Avenue Louise à Bruxelles ou certaines rues du centre de Liège, etc. Nous avons enquêté...
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