Analyse d'un texte de locke extrait de l’essai sur l’entendement humain

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  • Publié le : 8 février 2010
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Problème traité par le texte :
Est-ce parce qu’on agit de manière légale qu’on est juste ou / et moral ? Suffit-il d’agir « justement » pour être juste ?

Thèse de l’auteur :
La justice et lavérité sont des « pièces élémentaires de toute société ». La où il y a homme, vie en groupe, il y a des règles à respecter (même chez les hors-la-loi il y a des lois) mais il n’y a pas pour autant moraleet principe de justice.

Les références pertinentes :
- sur la relativité de la justice : Pascal
- pour aller dans le sens de la dinstinction faite par Locke : Kant, Hegel
- pour nuancer : lamorale utilitariste de Bentham et Mill

Le plan :
De manière générale, l’explication de texte peut être faite soit selon un plan I. Explication, II. Analyse critique, soit selon un plan comprenantautant de parties que de parties dans le texte, la critique étant insérée dans l’explication. Les professeurs de philo tolèrent les deux plans !

Il s’agit d’un texte dans lequel Locke se demande s’ilexiste un principe moral universel et inné, un sentiment de justice présent en chacun et partagé par tous, relavant d’une vérité pratique. A cette interrogation, Locke répond négativement. Même si lasociété semble témoigner à différents niveaux de la présence de la justice (= pour preuve le « respect des contrats » et le respect du droit généralement observé), on ne peut pas pour autant endéduire que cette justice soit l’expression d’un principe moral universel et naturel.

Il en appelle à l’exemple limite d’une société de brigands et de malfaiteurs pour dissocier « l’application »utilitaire et intéressée de règles de justice (condition sine qua non de la vie d’un groupe social sous peine de dislocation liée au mensonge, au vol ou au meurtre), du « respect » d’une loi moraleuniverselle.

De fait, personne ne reconnaîtrait les brigands et les malfaiteurs comme étant des êtres moraux. Ce qui vaut pour les brigands, vaudra donc a fortiori pour l’ensemble de la société.

Ce...
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