Andromaque

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  • Publié le : 23 novembre 2011
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1) Le vers le plus employé est l’Alexandrin, chaque vers présente donc 12 syllabes. L’hémistiche est la moitié d’un vers et la césure est une coupure faite dans le vers pour en faciliter laprononciation. « percé de tant de coups, comment t’es-tu sauvé? » (l.20), « quels démons, quels serpents traîne-t-elle après soi? » (l.25).

2) Dans la mythologie grecque, les Érinyes ou bien les « déessesinfernales » sont des divinités persécutrices (qui représentent la vengeance). Elles sont aussi appelées Euménides. Dans plusieurs de ces répliques, Oreste parle des Dieux. Il fait ainsi allusion auxErinyes. Oreste en parle principalement de la ligne 1 à la ligne 7, « ta haine a pris plaisir à former ma misère » (l.5) « j’étais né pour servir d’exemple à ta colère » (l.6). Ces divinités sontaussi mentionnées à la ligne 16 et de la ligne 26 jusqu’à la fin « filles d’enfer, vos mains sont-elles prêtes? » (l.26) « venez-vous m’enlever dans l’éternelle nuit? » (l.29). Oreste se lamente ainsisur son sort au près des Dieux. Etant donné que les Erinyes sont des divinités représentant la vengeance ainsi que les persécutions, elles sont donc responsables du malheur d’Oreste.

3) On remarquequ’Oreste est la représentation typique du personnage tragique. Il accuse les Dieux d’être responsables de la situation dans laquelle il se trouve en les tutoyant et commence à montrer des signes defolies. D’un côté il exprime de la joie et d’un autre du désespoir. Dans le premier paragraphe, Oreste a l’air d’avoir conscience de ce qu’il a fait «quelle horreur me saisit ? » (l.15) par la suite,il commence à se poser toute une liste de questions, ses propos commencent donc à devenir incohérents, «je lui porte mon cœur à dévorer » (l.32) cette phrase est synonyme de barbarie .« quoi? Pyrrhus,je te rencontre encore? » (l.18), Oreste à l’impression de voir Pyrrhus mais qui n’est qu’en réalité Pylade. «comment t’es-tu sauvé? » (l.20), Oreste à l’impression de revoir Pyrrhus qui serait...
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