Animaux malades de la peste lf

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  • Publié le : 14 janvier 2011
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Les animaux malades de la peste :
Cette fable ouvre le livre 7 : le livre plus sérieux de La Fontaine. Ce texte n’est pas écrite sous les traditions littéraire antique mais médiévale. On y trouve quand même des référence antique notamment a Sophocle (Vème s. av JC) Œdipe Roi (Œdipe, pour avoir débarrassé Thèbes du Sphinx en donnant réponse à l'énigme posée, a reçu le trône de Thèbes et prisJocaste, la reine veuve, comme épouse. Quand on découvre qu'il est le fils de la même Jocaste et du roi précédent, Laïos, Œdipe se crève les yeux et Jocaste se suicide). La peste est une punition des (ou de) dieux. Il s’agit d’une fable assez longue qui se présente comme un procès. Les avocats de la défense : Le renard ; Les bourreaux : tous ; La victime sacrificielle : L’âne. Ce texte est quasimentorganiser comme une tragédie, et c’est le plan que je vous propose de suivre pour expliqué quel registre La Fontaine met-il au service de sa dénonciation. Dans une première partie nous verrons que ce texte est une mise en scène tragique, et que c’est un procès parodié.

La tragédie est un genre littéraire théâtral antique dont l’origine étymologique est
Traegedia = le chant du bouc (pourraivenir de Dionysos ou le moment ou le bouc meurt). Dans une tragédie quelqu’un doit se sacrifié pour que le spectacle commence. L’étymologie a déjà l’idée de sacrifice. Nous allons donc voir les ravages de la peste. On remarque que la peste n’est pas a appelle directement il faut attendre le vers 4. La peste est nommée par un euphémisme « Un mal qui répand la terreur » au vers 1. Comme si quand onne pas dire le nom on n’est pas touché. La Fontaine utilise des parenthèses. Le texte est construit sur une allitération en R tout au long du vers 5 au vers 10. Le R est un son dure sa contribue à marquer les ravages de la peste. La peste est associée à la mort « Capable d’enrichir en un jour l’Acheron. » une référence implicite par l’utilisation de la référence de l’Acheron un fleuveantique qui sépare la vie et la mort. On trouve une référence au vers 7 de la mort « Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés » ce vers est écrit en alexandrin et est aussi couper en un hémistiche. Au vers 9 « A chercher le soutien d’une mourante vie » on trouve un oxymore « une mourante vie ». Il ya a aussi beaucoup l’utilisation du pluriel comme au vers 7, 8, 10, 11 et 14 ce qui nousmontre que la peste touche l’ensemble des personnages.
Des le vers 2, la peste est lié au ciel « Mal que le Ciel en sa fureur » c’est une périphrase pour dire les Dieux la majuscule de Ciel nous le prouve. Au vers 16 «Je crois que le Ciel a permis » c’est bien le ciel en fessant venir la peste qui montre le mauvais comportement ; que nous avons péché. Au vers 19 « Se sacrifie aux traits ducéleste courroux » la peste est relié au céleste courroux c'est-à-dire à la colère (de dieux) du Ciel. La peste est bien un châtiment divin puisque l’âne au vers 57 « Qu’il fallait dévouer ce maudit animal » est considérer de maudit ; celui qui est rejeter par les Dieux.
Comme dans toutes les tragédies, la solution va reposer sur le sacrifice d’un personnage ici c’est L’âne. Au vers 31 « Qu’il estbon que chacun s’accuse ainsi que moi » Le roi (le Lion propose a tout ses sujets (les animaux) de se remettre en question. Tous les animaux sont considérés comme coupable. Au vers 31 « Que le coupable périsse » la condamnation a mort est déclarer avant même que l’examen soit passé. Ce qui nous amène à notre deuxième partie la mise en scène parodique de la justice.

Nous verrons d’abord que laparodie est lié à ma structure de la fable, au hors sujets des courtisans et a la défense d’une caste. Nous remarquons d’abord que la justice est exiger par le lion au vers 15 « Le lion tient conseil, et dit ; ‘’ Mes chers amis’’ » ce n’est pas naturelle. Le lion s’accuse en premier mais il rectifie sa position immédiatement au vers 30 « Je me dévouerai donc, s’il le faut : mais je pense »...