Anlyse; l'existentialisme est un humanisme

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  • Publié le : 3 novembre 2011
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Depuis des siècles, l’être humain est un milieu de plusieurs débats. D’ou vient-on? Où allons-nous? Pourquoi existe-t-on? En fait, tout être humain conscient s’est déjà posé ces questions. Les philosophes se pose plutôt la question; «Qu’est ce que l’être humain?». Sans doute que personne n’aura jamais la réponse absolue mais il est important de connaître les différents points de vue afin de bousaider à dresser un meilleur portrait de nous, à nous connaître un peu plus. Malgré les années qui passe, les conceptions divergent mais se ressemblent sur plusieurs points. La conception contemporaine de Jean-Jacques Rousseau et la conception moderne de Jean-Paul Sartre de l’être humain est différente mais présente quand même quelques similitudes. La liberté est un concept universel que ces deuxphilosophes abordent tout au long de leur thèse. Pour eux, la liberté est en fait, la définition même de l’être humain. En explorant leurs conceptions, en cernant leurs différences et leurs similitudes et en critiquant certains points de leur thèse, nous allons comprendre comment la liberté joue un rôle plus qu’important dans la vie de l’être humain. La liberté est la définition propre de l’êtrehumain.

Pour débuter, Jean-Jacques Rousseau fait une distinction entre l’homme à l’état de nature et l’homme en société. L’état de nature de l’homme est en fait l’essence même de l’homme. Il décrit l’homme naturel comme un être libre de choisir, de répondre ou non à son instinct. Il peut actualiser ou au contraire reporter la réalisation de ses besoins fondamentaux. Donc, l’homme originaire estun agent libre, ce qui le diffère de l’animal et le définit. Puisqu’il est libre, il fait preuve de perfectibilité. De plus, il est égal à son semblable puisque les légères inégalités physiques ou psychologiques existantes ne sont pas assez grandes pour qu’il y ai une domination permanente. Il est solitaire et complètement dépendant de son semblable et peut donc survivre sans l’autre. Une desvertus naturelles de l’homme à l’état de nature est la pitié. C’est le sentiment universel qui nous permet de nous mettre à la place de celui qui souffre et quelque fois de ressentir le besoin de l’aider. Il ressent aussi une certaine amour pour soi, ce que Rousseau appelle amour de soi, qui lui permet de répondre à ses besoins fondamentaux .Ce sentiment de pitié et d’amour de soi permet ainsi àl’homme de se conserver. Selon Rousseau, la pitié nous aide aussi à ne pas tomber dans le piège de l’amour-propre, le fait de s’attacher exclusivement à soi. Il croit que l’amour de soi dégénère en amour-propre à partir du moment où l’homme originel forme une association d’hommes sédentaires. Il veut alors se mesurer aux autres et obtenir la considération d’autrui. Il affirme que “ C’est la raison quiengendre l’amour-propre et c’est la réflexion qui le fortifie”. Ce serait l’état de société qui aurait perverti et dénaturé l’homme originaire. En société, l’homme se perfectionne, se transforme et acquière des propriétés créées par l’homme. Il devient peu à peu victime de domination et de servitude. Il ressent de moins en moins de pitié puisque son amour-propre grandit et il cherche à répondre auxpassions et aux vices qu’il a développé en société et non plus seulement aux besoins fondamentaux. Selon lui, tous les maux de l’homme se sont développés à cause de la socialisation. Ainsi, l’inégalité est né et la liberté bafoué par des lois basées et causées par des passions. L’homme naturel devient ainsi un sujet historique et culturelle que la société a transformé pour le pire.

PourJean-Paul Sartre, «l’homme est condamné à être libre» puisqu’il n’y a pas de nature humaine qui définirait tous les hommes. C’est plutôt le choix qui le définit. Selon Sartre, l’homme existe pour être libre et être libre , c’est choisir. Même quand il ne choisit pas, il choisit tout de même de ne pas choisir. Il croit que l’existence précède l’essence, ce qui signifie qu’il n’y a pas de déterminisme...
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