Anthologie poeme sur la guerre

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  • Publié le : 9 mai 2010
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Nom : Bouzidi
Prénom : Ali
Classe : 1stg2

La guerre cercle vicieux d’un fléau destructeur ???



Préface:

1. J’ai choisi le thème de la guerre parce que c’est un thème qui m’intéresse puisque la guerre n’a pas seulement marqué l’Histoire mais également la poésie.
C’est un fléau destructeur qui enlève chaque jour de nombreusevie humaines et prive des familles d’être chère partie au combat pour défendre leur pays.
J’ai sélectionner ces poèmes parce qu’ils reflètent bien les ravages que cause la guerre, la mort est omniprésente dans la guerre, elle en fait partie intégrante. Comme dans le poème de Arthur Rimbaud « Le Dormeur du val », ce poème illustre l’habileté avec laquelle il nous met sur une fausse piste, tout ennous laissant des indices pour nous faire deviner que ce qu’on croyaient au départ en lisant le poème s’avère être faux.
La mort est en fait omniprésente : vers 1 le mot "trou" fait écho avec le vers 14. L'adverbe "follement" vers 2 signifie l'agitation de la rivière. Nous avons un côté glorieux avec l'argent, mais en réalité les "haillons" vers 3, reflètent quelque chose de détruit. La "boucheouverte" est une caractérisation de la mort du soldat ; sa tête est nue car son casque a roulé par terre ; "la nuque baignant" vers 6 signifie qu'elle baignait dans le sang, c'est à dire le sang sur l'herbe : rouge du sang + vert de l'herbe = cresson bleu.
"étendu" signifie un corps sans vie et le "lit" du vers 8 devient un lit de mort. Les glaïeuls évoquent les fleurs que l'on posent sur unetombe «il a les pieds dans les glaïeuls». Plus rien ne bouge, "la narine" et "la poitrine "ne réagissent plus. Il ne respire plus, il est donc mort. Nous comprenons à ce moment que le sommeil du dormeur était une image de mort.

Sommaire:

Poème de Arthur Rimbaud :

le mal .
Le dormeur du val .

2.Poéme d'Agrippa d'Aubigné:

Bien que la guerre soit âpre, fière et cruelle .

3. Poème deVictor Hugo:

Après la bataille .

Bêtise de la guerre .

4. Poème de Joachim du Bellay:

"Heureux celui qui peut longtemps suivre la guerre"

Après la bataille

Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille,
Le champ couvert de morts sur quitombait la nuit.
Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit*.
C'était un Espagnol de l'armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié.
Et qui disait: " A boire! à boire par pitié ! "
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: "Tiens, donne à boire à cepauvre blessé. "
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: "Caramba! "
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
" Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père.

VICTOR HUGO

Le dormeur du val
C'est untrou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans lesglaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

Arthur rimbaud

Bêtise de la guerre
Ouvrière sans yeux, Pénélope imbécile,
Berceuse du chaos où le néant oscille,
Guerre,...
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