Anthropologie culturelle michel le bris

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  • Publié le : 23 novembre 2010
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Devoir n° 3 16D471

Michel le Bris est un écrivain, philosophe, journaliste passionné d aventures et de grands voyages. Il a écrit de nombreux ouvrages, témoins de sa passion. Il est directeur du festival breton « Etonnants voyageurs » et cet article est tiré d’un hors série de l’Atlas des migrations, en introduction à la présentation des « migrations historiques ». Michel le Bris est unancien militant politique prolétarien mais aujourd’hui, il traduit sa révolte pour la cause de l’Autre à travers ses écrits.
Ce texte vise à faire prendre conscience au commun des mortels que l’homme s’est enrichi dans l’échange et à travers une prose passionnée, Michel Le Bris expose ses arguments.
Nous allons, en premier lieu, dégager et expliquer les principaux thèmes de cet article puis nousapprofondir un de ces thèmes et pour terminer, nous tenterons d’envisager une séquence didactique en classe de FLE ou FLS sur le thème des civilisations anciennes.

1) Thèmes principaux

Tout d’abord, il existe le fait que l’homme s’est enrichi dans l’échange et pourtant on s’obstine à nous enfermer dans une pensée étroite : « nous pensons…dans les catégories du stable. » Michel le Brispousse un cri contre la pensée étroite et considère que l’on a plutôt besoin d’une pensée nomade, d’abord parce qu’elle nous fait rêver et ensuite, car elle nous ouvre l’esprit. Pour lui, le mouvement est la caractéristique du monde moderne. Si les hommes étaient restés cloîtrés, on n’aurait pas découvert le monde. Il ne faut pas penser en termes de frontières. Michel le Bris, termine son article surla même idée du début en critiquant la façon dont on nous enseigne l’histoire alors que depuis les origines, l’homme a toujours cherché à parcourir le monde par sa soif d’inconnu.
Il procède ensuite à une longue énumération de toutes les épopées qui le font rêver et qui occupe les ¾ du texte. Cela saute aux yeux, il cherche à convaincre le lecteur que toutes ces expéditions ont fait le monde.Il s’insurge contre les idées reçues « Image du Gaulois, vêtu de peaux de bête et terré dans sa hutte. » Ces peuples, que l’on qualifie de « primitifs », ne sont pas restés oisifs, bien au contraire. Il suffit de penser aussi au gigantisme des merveilleux monuments laissés par nos ancêtres : les pyramides, les calculs en astronomie des Mayas. Et que dire de certains mystères non résolus commela pile de Bagdad, découverte dans un musée bombardé de la capitale irakienne et contenant un électrolyte inconnu, objet impossible pour l’époque et qui remet en cause nos conceptions traditionnelles sur les civilisations.
Ces civilisations ont pu s’enrichir et prospérer parce que justement, elles ne sont pas restées sur place. Un chiffre a été avancé à ce sujet : les hommes nés dans un autrepays que celui où ils vivent représentent 3% de la population mondiale, ce qui est considérable.
Enfin, l’auteur en conclut que la mobilité, la circulation, c’est la vie : « Les artères par lesquelles circula la vie… », C’est une très jolie métaphore qui exprime le fait que lors de ces périples commerciaux, des rencontres entre peuples ont eu lieu, des métissages, des échanges culturels etlinguistiques, en quelque sorte un ballon d’oxygène, de liberté, de besoin d’ailleurs, gage de notre survie.

2) Développement d’un thème de l’article de Michel Le Bris.

Le point de cet article que j’aimerais développer concerne ce fameux besoin de l’Autre sans lequel nous ne serions pas ce que nous sommes aujourd’hui. Cela entraîne la fin des visions étroites, des idées reçues sur les autrespeuples et cultures. Michel Le Bris regrette que l’on ne donne pas plus de considération à ces civilisations anciennes parce qu’elles sont si différentes de nous, parce que nous ne leur ressemblons pas, parce qu’elle étaient comme on dit primitives alors qu’elles ont dû agir pour faire tout ce qu’elles ont fait, qu’elles sont les piliers, les fondations de la vie tandis que nous, peuples du 3ème...
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