APAS

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  • Publié le : 24 avril 2014
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Milieux pro APAS : la blessure du sportif : physiopathologie, réhabilitation, prévention.

Blessure : tissulaire et psychologique.
Rééducation : Réparation tissulaire. En communication et coordination avec l’équipe de réhabilitation.
Réhabilitation : minimiser les pertes. On va dresser des objectifs et planifier les choses.
Reprise : on dresse des objectifs communs et on détermine lesdélais (permet de reprogrammer la reprise).
Sportif, médecin, kinésithérapeute, entraineur, préparateur, éducateur APA, psychologue… effet de complémentarité. (importance d’une culture médicale).
Retour à la compétition ? Lorsqu’a la fin du programme de réhabilitation, il reproduit le geste lésionnel. Réussir ce geste lui permettra de ne pas appréhender.
I. Les bases de la réhabilitation :
Syndromede déconditionnement
Syndrome aigu du désentrainement
Vertiges, maux de têtes, angoisse, anorexie…
Sports aérobies
10 à 30 jours après l’arrêt de l’entrainement.
Prévention : activité régulière à 30% intensité max.
Altération de l’aptitude aérobie
Plus le niveau de VO2 max est élevé au départ plus on le perd rapidement.
Objectif de la réhabilitation dans un premier temps : limité cettebaisse.
8% en 3 semaines, 18% en 3 mois, baisse de l’activité enzymatique (cycle de krebs), vascularisation diminue du fait de l’inactivité
Augmentation de la FC de repos
Conservation des capacités aérobies : au moins 3 séances/semaines à 70% VO2 max
Durée de remise à niveau = 2 fois la durée d’arrêt.
Perte musculaire
Plus importante si l’immobilisation est stricte
L’entretien musculairediminue l’amyophie. (électrostimulation, isométrique, vibration tendineuse).
Plasticité typologie musculaire (modification des fibres musculaires, fibres lentes rapides et intermédiaires). Les fibres rapides sont perdues en premier.
Aspects techniques
« technopatie »
Correction du geste a risque
Travail proprioceptif spécifique (repère des articulations dans l’espace)
Aspects psychologiques etsociaux
Réintégration dans le groupe
Bienfaits potentiels sur la blessure (se connaitre soi-même, développement personnel, progrès sur le plan mental). Recul sur la carrière.

Travail en équipe :
Planification individualisée.

Les impératifs :
Solidité de la « cicatrice » :
Phénomène naturel de cicatrisation mis en place par l’organisme. (Agir dans le respect de ce processus decicatrisation). Type de contraction musculaire a favorisé : excentrique. Cela favorise l’organisation parallèle des fibres musculaires. Pas d’étirements importants à la fin d’un entrainement : ne pas accentuer les micros lésions, micro déchirures.
La crampe : contracture, globale, involontaire, puissante (surmenage, fatigue…), réversible.
La contracture : courbature exagérée avec tétanisation du musclenon réversible (temps, hydratation, massage, étirement…)
L’élongation : étirement excessif du muscle.
Le claquage : rupture d’une partie des cellules musculaires.
La déchirure : claquage important, rupture d’un grand nombre de fibres musculaires.
La rupture : déchirure importantes, elle peut être totale ou partielle.
Délai moyen : 6 à 8 semaines
Progressivité et individualisation :
60% RMEndurance statique : maintien jusqu’à la fatigue
Jusqu’à la fatigue
Temps de repos = temps de travail


Endurance dynamique : < 15 répétitions
Jusqu’à la fatigue

puissance
90 % RM
3 répétitions vitesse rapide
3 séries max
3 à 5 minutes

Puissance = force x vitesses. Maximum de puissance : compromis entre force et vitesse.
Différentes méthodes :
Efforts maximaux : créer uneforce maximale pour créer une tension maximale : on travaille donc avec des charges maximales et des efforts maximaux, 1-3 répétitions 90 à 100 % de la RM 5 – 10 séries. 5 à 7 minutes de repos, au moins une semaine de récupération complète. Effets : force, facteurs et adaptation nerveuse. On travail sans état de fatigues mais demande expérience en musculation et tps de récup 7 jours.
Efforts...
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