Apolinaire

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  • Publié le : 30 novembre 2010
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Guillaume Apollinaire, de son vrai nom Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Wąż-Kostrowicki[1], est un écrivain français (né polonais, sujet de l'Empire russe), né le 26 août 1880 à Rome et mortle 9 novembre 1918 à Paris.

Il est l'un des plus grands poètes français du début du XXe siècle, auteur notamment du Pont Mirabeau. Il a écrit également des nouvelles et des romans érotiques. Ilpratiquait le calligramme (terme de son invention désignant ses poèmes écrits en forme de dessins et non de forme classique en vers et strophes). Il fut le chantre de toutes les avant-gardes artistiques,notamment le cubisme, poète et théoricien de l'Esprit nouveau[2], et précurseur du surréalisme dont il a forgé le nom.

Sommaire [masquer]
1 Biographie
2 Regards sur l'œuvre
3 Œuvres
4 Annexe
5Notes et références
6 Liens externes

Biographie [modifier]
Sa mère, Angelika Kostrowicka, née à Nowogródek (dans le grand-duché de Lituanie, aujourd'hui Navahrudak en Biélorussie) était issuede la noblesse polonaise, et son père était un officier suisse (Grisons), Francesco Flugi d'Aspermont. Arrivé à Monaco en 1897, Guillaume est inscrit aux lycées de Cannes et de Nice. En 1899, il passal'été dans la petite bourgade wallonne de Stavelot, un séjour quitté à « la cloche de bois » : ne pouvant payer la note de l'hôtel, Wilhelm et son demi-frère Alberto Eugenio Giovanni durent quitterla ville en secret et à l'aube. L'épisode wallon féconda durablement son imagination et sa création. Ainsi, de cette époque, data le souvenir des danses festives de cette contrée (« C'est la maclottequi sautille ... »), dans Marie, celui des Hautes Fagnes, ainsi que l'emprunt au dialecte wallon.

En 1901 et 1902, il fut précepteur pour la vicomtesse Elanor de Milhaud. Il tomba amoureux de lagouvernante anglaise Annie Playden qui refusa ses avances[3]. C'était alors la période « rhénane » dont ses recueils portent la trace (La Lorelei, Schinderhannes). De retour à Paris en août 1902, il...
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