Apprendre

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  • Publié le : 4 mai 2010
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André Giordan dans son livre intitulé « Apprendre! » des éditions Belin, s'interroge sur la notion d'apprentissage. Il considère l'Homme comme une machine à apprendre. Comment apprend-on? Quel est la place de la mémoire, de la motivation, du désir, de l'émotion? Que sait-on des capacités étonnantes du cerveau? Pourquoi certains enfants ou adultes ont tant de difficultés à apprendre?
Pourrépondre à ces questions, il a structuré son livre en trois parties:
partie 1: Apprendre, oui mais comment? Et pourquoi?
partie 2: Du nouveau sur l'apprendre
partie 3: Les transformations de l'école et des organismes de culture
L'apprentissage est d'abord une métamorphose. Les questions, les idées initiales, les façons de raisonner, habituelles deviennent autres quand l'individu a appris. Lacompréhension d'un savoir nouveau est le résultat d'une transformation « souvent radicale » de la représentation mentale de l'apprenant. L'élève n'est pas seulement « acteur » de son apprentissage, Il est « auteur » de ce qu'il apprend, On ne peut jamais apprendre à sa place. Seul l'élève peut apprendre et au travers de ce qu'il est et de ce qu'il sait. Néanmoins, il ne peut apprendreseul,L'école, l'enseignant ont un rôle à jouer mais également les médias.
Rq: dans ce livre, il y a un carnet de bord, où on nous explique la façon de se déplacer dans ce livre,
« Vous êtes Béotien sur l'apprendre? Prenez le livre dans la suite proposée; C'est pourquoi j'ai porté ma note de lecture sue la partie 1.
Partie1 :Apprendre, oui mais comment? Et pourquoi?
1) l'importance de l'apprenantenseigner n'est pas apprendre
On sait que les élèves n'assimilent jamais tout ce que les professeurs enseignent, apprendre ce n'est pas recevoir une information. Cependant on entend toujours dans la salle des professeurs, des enseignants se désoler « Je l'ai pourtant dit ».
Ce que l'élève enregistre, le plus souvent temporairement est tantôt un son, tantôt la forme sous laquellel'information est dispensée. De même la prise de note, les phrases sont incomplètes, certains mots ne font que ressembler à celui qui a été dit, les données sont associées de façons burlesques, exemple page 24, « Les pays-Bas cultivent des fleurs et des fromages et du poisson ».
Quand il est conçu comme une simple transmission l'enseignement ne permet pas d'apprendre, et peut même empêcherd'apprendre, p.25 « 80% des individus se disent dégouttés des sciences à l'école. »
Le décalage de l'élève
L'erreur consiste à croire que les lèves possèdent des connaissances préalables suffisantes et
un vocabulaire adéquat pour suivre les exposés, par en économie. Des mots très habituelspour l'enseignant, comme « importation », ou « exportation », »crédit », ou « débits » sontconfus par plus de la moitié des élèves. Expliquer systématiquement le vocabulaire, user d'exemples significatifs tirés de la réalité vécues par les jeunes voilà des exigences qu'aucun professeur ne peut ignorer, s'il veut que ses cours portent ses fruits,
Autre erreur, croire que l'élève est capable d'organiser lui-même sa propre compréhension. C'est l'enseignant et nonl'apprenant, qui articule les idées, résout les contradictions, et les incohérences, toutes opérations participant à l'élaboration du sens. En cherchant à faciliter l'apprentissage de ses élèves, il les prive involontairement d'un des aspects les plus didactiques de l'apprentissage.
Les conceptions de l'apprenant, un point de départ Avant d'entamer un cours, quelques questions s'imposent pourdresser une sorte d'état des lieux du public, l'enseignant doit prendre en compte les conceptions de l'apprenant: « Qu'est-ce que les élèves ont envie d'apprendre sur les sujets? Qu'est-ce qui les préoccupe? Qu'ont-ils déjà en tête? Comment se représentent-ils le phénomène ou la question? Sur quoi puis-je m'appuyer pour les faire avancer? Faute de quoi, rien ou pas grand chose ne passera....
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