Assurance habitation canada

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Assurance habitation
Chapitre 1 Introduction à l’assurance habitation

27/06/2006

Chapitre 1

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Assurance habitation
- Histoire de l’assurance habitation - Évolution des produits d ’assurance - Fonctionnement de l ’assurance - Principaux produits d ’assurance - Intervenants en assurance

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I. L’histoire de l’assurance habitation
• L’assurance contrel ’incendie était inconnue en Nouvelle France jusqu ’à la fin du XVIII siècle. • Ce sont les britanniques qui ont influencé l ’assurance au Québec. • Aujourd’hui, on retrouve plusieurs assureurs Québécois en assurance de dommages et ils ont d ’excellents résultats particulièrement en assurance des particuliers.
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II. L’évolution des produits
• Première évolution: Lapolice incendie
– Couvrant les risques de base:
• Incendie • foudre • explosion

• Deuxième évolution: La police incendie et les garanties annexes
– Elle ajoutait des nouveaux risques « risques additionnels »:
• • • • •
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la fumée le chute d’objets le choc de véhicules terrestres le vandalisme Les dégâts d’eau, la grêle et les tempêtes de vent
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II. L’évolution desproduits(suite)
• Troisième évolution: La police d ’assurance maître de maison:
– s ’ajoutait le vol avec effraction

• Quatrième évoluation: La police d ’assurance combinée résidentielle
– s ’ajoutait la responsabilité civile des particuliers

• Cinquième évolution: La police d ’assurance multirisque des particuliers
– s ’ajoutaient diverses garanties dont les frais de subsistancesupplémentaires et un langage simplifié.
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III . Le fonctionnement
• La répartition des risques
– Placer dans un fonds commun les primes versées par tous les assurés pour couvrir les sinistres de quelques uns.

• La similitude des risques
– Plus les risques se ressemblent, plus les statistiques sont précises.

• La probabilité de sinistres
– Plus le nombre de risquessimilaires est grand, plus il est facile de prédire les sinistres.
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III . Le fonctionnement(suite)
• Les indicateurs de rentabilité d’un assureur sont:
– La fréquence des sinistres : Plus il est bas, meilleur est le portefeuille – Le coût moyen des sinistres: Plus il est bas, meilleur est le
portefeuille

– Le rapport sinistres/primes « Loss ratio »
• Plus il estbas, meilleur est le portefeuille: moins de 68 % est la règle général. 1.00 $ de prime – 0.68 $ de sinistes = 0.32 $ (pour payer les frais

– Les profits ou les pertes techniques
• Il s’agit des profits ou des pertes en tenant compte des primes gagnées, des frais et sinistres payés

– Le placement des primes reçues des assurés
• L’argent des primes rapporte des sommes importantes quis’ajoutent aux profits ou pertes techniques
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III . Le fonctionnement(suite)
• La fréquence et le coût moyen des sinistres:
– La fréquence = le nombre de sinistres par 100 polices d ’assurance
Exemple 5 sinistres/100 polices = 5% de fréquence

– Le coût moyen = le coût en moyenne à chaque sinistre
Exemple 5 sinistres = 20 000 $, 20 000 $ / 5 sinistres = 4 000 $
– 4 000 $étant le coût moyen par sinistre

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III . Le fonctionnement(suite)
•Le rapport sinistres payés/primes gagnées « Loss ratio ».
Exemple L ’assureur a payé 80 000 $ de sinistres et durant la même période, il a récolté 100 000 $ de primes gagnées. 80 000 $/100 000 $ = 80 % de rapport sinistre /primes « Loss ratio ». Pour chaque 1,00 $ de prime gagnée, l ’assureur a payé0,80 $ en sinistre.
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III . Le fonctionnement(suite)
• On ajoute aux sinistres payés, les frais d’administration pour déterminer si l ’assureur réalise des profits ou des pertes techniques.
Exemple: Durant la même période l ’assureur a déboursé 0,30 $ pour chaque 1,00 $ de prime collectée. Dans ce cas, l ’assureur paie 1,10 $ pour chaque 1,00 $ gagnée. En...
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