Aube de rimbaud analyse/impression

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 4 (769 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 13 mars 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Sur l’auteur :
Rimbaud est un poète ne en 1854 a Charleville et mort en 1891 . Particulièrement précoce, il écrit tout ses poèmes avant l’âge de vingt ans, et voyant qu’il ne pouvait changer lemonde grâce a la Poésie, il arrêta d’écrire.

Commentaire:
Ce poème est tout d’abord l’occasion d’une fête de la nature en éveil
"Aube" est ainsi, le récit d'un songe poétique conduit en dehors del'espace et du temps réel et qui se dissipe lorsque l'on reprend conscience de ce temps.
Rimbaud décrit une heure indicible, première du matin, moment éphémère, fragile, fugace, fulgurant et quivient décolorer les visions de la nuit. Le paysage qui ouvre le poème est celui d'un clair-obscur immobile, celui la même que déteste le poète toujours en quête de mouvement, de voyage. L'eau est figéecomme une morte, les respirations lentes, les ailes sont repliées. Cette immobilité n'est qu'apparence, la vie reprend joyeuse au seul passage du promeneur qui ranime les énergies. Chaque matin estainsi une renaissance. "les ailes se levèrent", et on notera la référence aux Fleurs du Mal de Baudelaire « une fleur me dit son nom ».
Une élévation semble être le leitmotiv de la scène, tout tendanta s’élever :
De la cime des arbres aux clochers et aux dômes de la ville, au simple réveil provoqué par le passage du narrateur. Même le "wasserfall" ordinairement une cascade, une simple chute d'eaupassive prend des allures de mouvement désordonnés, elle s'échevelle parmi les sapins.
Ainsi, la nature qui est tout d’abord décrite comme horizontale et figée, devient joyeuse, en fête , aupassage du Rêveur.

Mais c’est le poème est aussi une métaphore de l’amour.
L'octosyllabe qui ouvre le poème, "J'ai embrassé l'aube d'été", suggère la métaphore amoureuse qui, au milieu du texte, vaconvertir la nature exaltée en une créature mythique : "je reconnus la déesse." En face du Moi-enfant, tel que se décrit Rimbaud, et qui finira le poème, la Nature dans son éveil va prendre l'apparence...
tracking img