Aubert et lefevre au cap benat

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  • Publié le : 12 juin 2010
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|THEME GENERAL | | |
| | |Préserver etProlonger l'Architecture de la disparition au Cap Benat |
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Le domaine du cap du Gaou-Bénat, à Bormes-les-Mimosas, semble ne pas avoir connu l'urbanisation anarchique et "mono-provençale"qui est la règle sur presque tout le littoral varois.
Les constructions y semblent rares, et une pinède sauvage, dense est omniprésente.

Et pourtant, la densité de construction est équivalente àcelle qui existait sur le reste de la côte à l'époque de sa création, en 1958.

Ce site exceptionnel, de près de 300 hectares, dominant la mer faces aux îles d'Hyères, a connu d'influentspropriétaires tels que G. HAARDT, vice président de CITROEN dans les années 30 ou le Président de la République Vincent AURIOL. Et il reste sous servitude militaire, de par sa proximité avec la base de l'île duLevant.

Cela explique qu'il ait été préservé de toute urbanisation jusqu'en 1956, date à laquelle un promoteur visionnaire, François LEREDU devient propriétaire d'une partie du site.

Il fait alorsappel à deux architectes parisiens, André Lefèvre (1921-) et Jean Aubert (1924-2004) pour urbaniser les 162 hectares de ce qui deviendra le domaine du Gaou Bénat, nom du lieu-dit de son implantation.Ces deux architectes épris de soleil, de simplicité, de nature, et proches du mouvement moderne, connaissent bien le site, ils venaient régulièrement y faire du camping.

Et entre le mitage pardes lotissements de villas provençales, et la sur-construction des villes côtières, l'équipe promoteur et architectes oppose alors une solution intermédiaire.
Une proposition qui paraît aujourd'hui...
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