Autoroute, malibu et ecstasy.

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  • Publié le : 23 juin 2010
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L'autoroute se dessine devant moi. Une longue ligne droite qui se finit avec un horizon infini. Le compteur monte, le vent siffle de plus en plus. Je me sent comme en lévitationau volant de ma Malibu. Une sensation de liberté indéfinissable. J'accélère encore, je sens la vitesse se propagé a travers mon corps. Le son des roues se mêlent a l'acid-house quisort de mes enceintes et crée un mélange qui réveille une liberté que j'avais oublié. Sur mon tableau de bord, entre deux compteurs qui indique 140 Mph, je trouve un ecsta.J'achève mon voyage initiatique en sentant la saveur sucrée de ce bonbon aromatisé. Je m'aventure à lâcher le volant et laisse la voiture me guidé jusqu'à ce soleil transformé. Je ne saisplus ou je suis, seul le son du kick me rappelle mon but. Le soleil m'éclaire et réchauffe mon corps. Toutes les parcelles de peau de mon corps sont en alerte, et je ressens lemoindre changements qui se fait dans l'air. Une poussé d'adrénaline me vient jusqu'au cerveau et me pousse a accéléré. 200 Mph. Je ne fais plus de différence entre ciel et terre.L'horizon n'existe plus. La vitesse détruit ma notion d'existence et me fait rêver a la liberté. Le aiguille du compteur ce bloque a 210 Mph. Je ne sais plus a quelle vitesse je suis.Je ne peux plus distingué les paysages qui décore cette route. Je ne vois qu'une couleur. Ocre. Une réflexion stupide découle alors de mon bulbe rachidien. "Le désert est bienvide aujourd'hui". Je m'attend sûrement a voir débarqué des cow-boys en train de buter des indiens. Mais rien. Je ne vois rien. A part cette même couleur qui se reflète sur le rougesang de ma cabriolé. Dolle Jolle me transporte mon ami. Je plane. La route continue a défilé sous mes roues, mais le réel ne me tient plus. Je suis ailleurs, sûrement là-bas.
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