Bac es

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BAGUET Term ES

Louise 16 Novembre 2010

DM : SES n°1

Note : Observations : |
I ] Travail Préparatoire :

1°/ D'après le PNUD, entre 1975 et 2000, le PIB par habitant a augmenté de 8,1 en moyenne par an.
D'après le PNUD, en 1975, la Chine avait un IDH de 0,523.
D'après le PNUD, en 2000, la Chine avait un IH de 0,72.

2°/ Le Botswana et l'Inde ne sont pas parvenus demanière identique au niveau équivalent de l'IDH atteint en 2000 car le Botswana possède au départ un IDH et une croissance supérieure à ceux de l'Inde.

IDH en 1975 | IDH en 2000 |
Bostwana > Inde (0,494) (0,407) | Bostwana < Inde (0,572) (0,577) |

3°/ Les relations que l'on peut mettre en évidence entre croissance économique et environnement sont lesmaladies, la baisse des rendements agricoles, auxquels sont ajoutés les relations de long terme à savoir la stimulation des investissement, de l'accumulation et de la croissance.

4°/ Dans la croissance est compris la pauvreté qui n'évolue pas de la même manière suivant le lieu et la période.

5°/ La relation que l'on peut établir est que la croissance économique se répercute sur les dépensespubliques d'éducation et de santé et le développement humain, car on constate que la croissance annuelle du PIB du Mexique de 1990 à 2000 (qui est de 1,4 %) semble avoir créé une augmentation au niveau des dépense publiques d'enseignement passant ainsi de 3,6 % à 4,4 % de 1990 à 2000. de la même manière, on peut dire que les dépenses publiques de santé sont passées de 1,8 % à 2,5 % de 1990 à 2000. Asavoir aussi que l'IDH du Mexique a subit une augmentation passant ainsi de 0,689 à 0,796.

6°/ Dans les pays en développement, la croissance économique ne permet pas toujours d'améliorer la couverture des besoins fondamentaux de la population tout d'abord parce que le pourcentage de population connaissant une sous-alimentation. Il n'y a cependant pas eu de changement pour le Mexique (5% de 1990à 2000) et pour le Bangladesh (35% de 1990 à 2000). Mais des pays ont subi une augmentation tels que le Botswana (passant ainsi de 17 % en 1990 à 25 % en 2000, soit une augmentation de 8%) et la Zambie (passant ainsi de 45 % en 1990 à 20 % en 2000, soit une augmentation de 5%).

II ] Question de synthèse :

A l'heure d'aujourd'hui, on connait une forte croissance depuis un certains nombred'années déjà. En principe, la croissance économique se définit comme une augmentation significative de la production nationale sur une période longue, elle se distingue en cela d'une simple période d'expansion qui n'est qu'une phase de conjoncture (court terme, moyen terme) et qui est mesurée par des indicateurs. Le développement économique désigne les évolutions positives dans les changementsstructurels d'une zone géographique ou d'une population : démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux... De tels changements engendrent l'enrichissement de la population et l'amélioration des conditions de vie. C'est la raison pour laquelle le développement économique est associé au progrès. On peut se demander à quel moment ou à quel endroit la croissance favorise ledéveloppement. Tout d'abord, verrons que la croissance favorise le développement ensuite, nous exposerons les limites de cette relation.

La croissance est mesurée par le PIB et fonde les richesses. On le voit à travers différents exemples de pays et leur dépenses publiques qui augmenteront l'IDH (indicateur de développement humain) donc le développement. Par exemple le Mexique qui connaît unecroissance économique qui s’est traduit par une hausse annuelle moyenne du PIB/habitant de 0,9% entre 1975 et 2000 et a engendré une augmentation des dépenses publiques en pourcentage du PIB pendant la période 1990-2000. Cette augmentation concerne aussi bien l’enseignement (de 3,6% à 4,4%), soit + 0,8 point que la santé (1,8 à 2,5%) ; + 0,7 points. Par ailleurs, la croissance permet d’augmenter le...
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