Bac français oral revisions

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  • Publié le: 19 septembre 2010
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Argumentation : Les Lumières

« Prière à Dieu » dans Traité sur la tolérance de Voltaire.

Une prière composée de différents éléments :

- C’est une interpellation adressée à Dieu (« c’est à toi Dieu »)

- Expression de la grandeur de Dieu justifiant une supplication. On peut vois ceci grâce à :
• opposition à la faiblesse de l’homme / attributs et caractéristiques divins.L’homme est faible : - champs lexical de la faiblesse
- répétition du mot « erreur »
- énumération d’adjectifs péjoratifs
S’oppose à l’intemporalité divine dont les décrets sont « immuables », « éternels ». De plus Dieu est celui qui sait. Il justifie l’expression de la supplication et de la soumission.

• soumission :- verbe à l’ impératif
- certaines formulations : «  si il est permis », « oser »

• une nouvelle demande : succession des subordonnées ( « que »)
• un ton solennel :
- effet d’énumération confère une tonalité
- anaphores grave, pressante.
- HyperbolesCette prière se veut persuasive
- verbe à l’impératif et démonstratives.

• Une image de la condition humaine

occasion à Voltaire de rappeler aux hommes leur condition :

- faiblesse humaine

- diversité destructrice : - multiplicité des croyances, tradition, mode vie = génératrice de conflits

- la supplicationporte sur les divisions, les hostilités, les menaces, les combats.

• enjeux et objectif de cette prière.

Voltaire présente ici l’image d’une divinité unique, universelle. Il insiste sur la nécessité de dépasser les rites qui ne font qu’engendrer haine et conflits : ainsi les hommes sont invités à envisager une croyance commune, unique, et un dialogue direct avec Dieu. Il s’agit donc decroire en un « Dieu de tous les êtres, de tous les mondes, de tous les temps ».

«  De l’esclavage des nègres » De l’Esprit des Lois  de Montesquieu

Montesquieu dénonce l’esclavage. Le caractère argumentatif du texte est énoncé dès l’entrée en matière, qui souligne une situation hypothétique. L’ironie jour donc un rôle essentiel.

- « si » : l’idée de condition est évoquée, renforcée par« je dirais ». Peut avoir une valeur de potentiel ou d’irréel dans le présent. La présence de la condition, la volonté de défendre ces idées, éclaire ce choix. Il s’agit d’une pure hypothèse, d’un cas de figure impossible.

- la démarche argumentative : choix lexical (« droit », « soutenir », « dire », « voici »)

- La suite du texte s’annonce comme un plaidoyer en faveur de l’esclavage. Ils’agit donc pou le locuteur d’énoncer des justifications de l’esclavage.

- Différents domaines abordés : chaque paragraphe est consacré à un aspect particulier de l’esclavage (politique, économique, esthétique, religieux, ethnologique, sociologique)

Les arguments énumérés sont difficilement admissible. Ils sont contestables sur de nombreux plans : en particulier les liens logiques sur lesquelsils reposent ne sont pas cohérents. One ne peut justifier l’esclavage par la guerre, ni par la situation d’extermination de la population.
On ne peut pas non plus associer la pitié à la couleur de peau ou à l’appartenance au genre humain. Les arguments ne sont pas crédibles : « ils ont dû », « il est presque impossible »…
La constante distorsion ironique entre le ton catégorique, l’absence decohérence logique et les éléments mis en relation, détruisent au fur et à mesure la démonstration.

« Autorité politique » de Denis Diderot

2 types d’autorité :
- naturelle et limitée dans le temps : celle du père
- non naturelle, culturelle : politique

• autorité politique : différente de la naturelle ou religieuse. Cependant égal à la violence ou le non consentement....
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