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D-2

LA RELATION EDUCATIVE

Quand on se pose la question de réactions possibles à avoir quand l'enfant fait quelque chose de mal >, on oublie d'envisager globalement sa relation à I'enfant dans les dittérents moments de la journée.
est essentiel de prendre conscience du besoin, pour I'enfant, chaleureux d'une part, et des points de repères, d'autre part.

d'avoir unenviromement

Pour le besoin d'environnement chaleureux, I'adulte peut envoyer des < signes de reconnaissance positifs >> : on peut exprimer un sentiment, faire un geste et pas uniquement parler ou récompenser. Tous ces < détails >>, ces encouragement ne sont ni superflus ni secondaires : ils sont importants pour le bien-être et l'éducation de I'enfant.
Bien sûr, il est important de mettre en reliefque ces signes de reconnaissance positifs ne sont pas forcément conditionnés à un acte ou une attitude de I'enfant : ils sont bienvenus chaque fois qu'on les ressent sincèrement ... . Mais uniquement dans ce cas. -\ttention aux flatteries forcées ou jouées car l'enfant risque de s'en rendre compte et de mal 1e r.ilre. \lais aussi, il est important de ne pas oublier 1'enfant plus timide, moinsjovial, tous ies enfants ont besoin des signes de reconnaissance positifs.

Pour les , il nous faut des pistes pour permettre à I'enfant de se s:tuer. il est nécessaire de savoir se positionner aussi bien face à un acte que l'on juge positif, que face à un acte que 1'on juge négatif.
Lorsque 1'on sait créer un climat chaleureux, on a moins recours, face à un acte que 1'on ù;js:ipprouve à tout1'arsenal de réprimandes ou de punitions. Enî-in. soulignons 1a possibilité d'aider l'enfant à formuler clairement ce qui lui pose :::rième. i1 peut ainsi exprimer vraiment ce qu'il ressent, puis trouver lui-même la soiution. \-i,u'oir toui de suite lui donner des recettes ou des solutions en écoutant à peine est une i::itude appelée >. Elle le maintient en situation d'assisté, de demandeur cépendant.L'enfant n'attend pas forcément des conseils mais peut-être simplement une écoute attentive de ses sentiments (colère, déception, injustice...). Le crotre capable de résoudre ses problèmes, c'est le rendre capable et confiant en lui.

Face à un acte que 1'onjuge négatif, il est nécessaire d'être cohérent et réactif.

Ainsi, un éclaircissement de notre conception de la sanction et de la punitionest une étape essentielle dans notre travail d'équipe.
Ouelques repères pour un langaee commun

-{. La sanction
B.
La punition

C. De la punition aux conséquences logiques

D.

Essai de classification

E.

Quelques exemples concrets

A. La sanction
C'est une réponse, de type privatif, à une transgression

Elle peut servir de référence éducative dans le sens où elle placel'enfant ou la personne
devant sa propre
.

Exemple : c'est bien moi qui choisis de transgresser et donc de courir le risque d'une sanction.
J'espère tirer un avantage ou du plaisir à transgresser, mais il y a un prix à payer à base de privation ou d'interdit, quand ma transgression sera découverte.

Lejeu consistera pour beaucoup d'enfants transgresseurs...

à ne pas se

faire prendre

!Introduire une dynamique sanctionnante dans une structue ou un collectif suppose 4
conditions
:

* L'existence d'une référence : loi-règlement-consensus.
x La connaissance d'une réponse de caractère privatif ou interdictif, adapté à I'importance de la transgression.

x Un garant connu (animateur, ATSEM) chargé de rappeler la loi et les conséquences d'une
transgression.
x Unetransgression volontaire

(s'il y a méconnaissance de la loi, cela s'appelle une erreur).

B. La punition
La punition est une sanction majorée par la subjectivité de celui qui la donne. C'est pour cela qu'elle est souvent vécue comme injuste.

La punition est une réaction (souvent émotionnelle)

à un comportement perçu cornme une

transgressior,l ou une faute. Souvent la punition sera prise non...
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