Balzac

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  • Publié le : 11 octobre 2010
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QUESTIONS:

Corpus de texte :
Nous avons ici un ensemble de texte et un dessin. Le document 1 est un extrait des « Illusions perdues » de Balzac publié en 1837. Puis, le document 2 est un texte tiré de « La Fille aux yeux d'or » écrit aussi par Honoré Balzac en 1834. Le dernier texte est issu de « La Curée » dont l'auteur est Emile Zola et date de 1871. Ensuite, nous avons un dessin nommé« Les Sataniques » dont le dessinateur est un belge, nommé Félicien Rops, suivi d'un commentaire de l'image de l'écrivain Joris-Karl Huysmans dans « l'Art Moderne ».
Tous ces supports ont un même thème : Paris.

1-Dans les extraits de roman et dans le dessin de Rops, nous pouvons observer beaucoups d'éléments du surnaturel et du fantastique.
En effet, dans le texte A, l'auteur compare Paris à la viedes gens supérieur « ligne 2 », puis à la capitale du monde intellectuel mais aussi à un théâtre « ligne 3 ». L'auteur ne voit en Paris qu'un lieu de réussite « rapprochez vous de la cour et du pouvoir » où l'on rencontre les futurs grands hommes du XIXème siècle « ligne 6 ». Paris est ensuite représenté comme un soleil moral « ligne11 » c'est-à-dire que Paris est un endroit de rêve et c'estl'unique lieu où l'on peut réussir sa vie. L'auteur indique ensuite qu'il faut se mettre dans une double position : «  poète religieux et poète royaliste » (ligne 25). Après, l'auteur s'interroge sur le fait de savoir si c'est le Libéralisme ou l'Opposition qui fait fortune aux écrivains (ligne 28). Pour finir, nous avons une très belle description de Paris composé de beaucoup de comparaison :« Paris et ses splendeurs » ; « Paris... comme une Eldorado »; « avec sa robe d'or , la tête ceinte de pierreries royales, les bras ouverts au talents ». Lucien dans le texte est hébété et il se vit « comme une grenouille » (ligne 35).
Pour conclure, l'auteur est un admirateur de Paris et grâce à des éléments du fantastique et du surnatural veut nous montrer que Paris est la « la ville des génies » etque si l'on veut réussir dans la vie, c'est le seul lieu. Balzac en fait donc un éloge merveilleux par rapport au texte B, qui nous décrit Paris comme un lieu épouvantable plein de fantastique et de surnaturel comme «  un spectable ... d'épouvantement » (ligne 1), « peuple horrible à voir, hâve, jaune, tanné ». L'auteur compare ensuite Paris à « vaste champ incessament remué par une tempêted'intêrets ». Il explique que Paris n'est pas une vraie ville plutôt une scène tragique sans repos et rempli de rivalité où la mort est tout le temps présente « la mort fauche plus souvent qu'ailleurs ». Il nous montre un peuple qui ne vit plus, qui semblent malades, livides « visages contournés, tordus », une ville où les habitants n'agissent plus eux-même « les poisons dont sont engrossés leurscerveaux ».
Balzac montre qu'il ne se montrent même plus peut-être par honte, il se cache derrière des masques « masques de misères, maques de joie, masques d'hypocraisie ». Le peuple est fatigué « physionomie cadavreuse », « jeunesse blafarde et sans couleur »; « caducité fardée », « peuple exhumé ». Les habitants semble mort-vivants, exténués par cette vie et fiat ressentir un mouvement de dégout dela part des lecteurs, « teinte presque infernale des figures parisiennes ». Paris est comparé à un enfer « tout fume, tout brule... ». Les parisiens sont décolorés, blêmit, bleuit et brunit (ligne 30). Balzac compare le teint des individus aux plâtres des maisons (ligne 34). Paris n'a pas de sentiments et tout est toléré, personne est inutile(ligne 40). Pour finir, l'auteur compare Paris à unpays « sans moeurs, sans croyance, sans aucun sentiments » (ligne 49) où le peuple ne veut qu'une chose : l'or et le plaisir (ligne 51). Ce texte fait donc un blame complet de Paris que l'on voit comme une enfer.
Puis, nous voyons le texte C, qui fait référence au texte A car c'est aussi une éloge de Paris. Les éléments du fantastique sont « océans de maisons aux toit bleuâtres » où l'auteur...
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