Barbarie selon une approche philosophique

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 3 (557 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 24 mai 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
«Le barbare, c'est d'abord celui qui croit à la barbarie.» Claude Lévi-Strauss, extrait de Race et histoire.

Après ma lecture, des centaines de questions contextuelles ont déboulé dans mon esprit.Je n’ai pu émettre un jugement concret. Je me suis questionnée suite à la citation ci-haut car celle-ci a retenue mon attention.

La cité grecque antique croyait qu’un étranger était civilisé dèsqu’il parlait grec et avait alors droit de parole; sinon, il était barbare (barbaros). Ainsi on prend conscience de la validité de la citation de notre philosophe. Selon les grecs, quelqu’un qui neconnaissait pas les mêmes choses était malsain et cela reste malheureusement une idéologie du temps moderne. J’en suis venue à penser à cette situation : une personne vivant en Afrique n’ayant jamaisvu la civilisation et un américain consommateur pur se rencontrant. Les deux humains ont un besoin commun essentiel : la nourriture. L’américain va certainement croire qu’il est barbare de chasser unanimal en pleine savane avec sa lance. Pour sa part, un africain est offusqué à l’idée que tout nous est accessible sans effort et gaspillé. Qui a raison? Voilà plutôt un débat intéressant sur larace, l’histoire et la culture; alors que la seule énigme est un besoin commun. Malgré la simplicité de cette mise en contexte, des gens sont convaincus que la façon de se nourrir, soit-elle essentielle,soit une raison d’exclure un peuple. Les cannibales mangent une autre personne croyant s’approprier sa force qui est, en fait, un signe de respect. Les colons ont vu ce rituel, ont exterminés cestribus les jugeant inhumaines. Voici un drôle de paradoxe.

Examinons aussi un autre problème interculturel de la 2e guerre mondiale. Les nazis étaient persuadés que la race juive était de lavermine. Comment détestaient- ils ce peuple sans le connaître et de décider de devenir un peuple barbare en étant convaincus de savoir qu’elle n’était qu’une plaie de société. Les mœurs n’étaient pas...
tracking img