Baudelaire

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  • Publié le : 2 mai 2011
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Charles BAUDELAIRE ce grand poète Français du XIXème siècle

a) BIOGRAPHIE « en Je »

Je suis né à Paris le 9 avril 1821

Mon père : Joseph-François Baudelaire

Il avait épousé en première noces : Jeanne Justine Rosalie Jasmin avec laquelle il eut un fils , Claude Alphonse Baudelaire, mon demi-frère : Charles.

Mon père un homme lettré, épris des idéaux des Lumières, et amateur depeinture, peintre lui-même,il me laisse un héritage dont je n'aurais jamais le total usufruit.

En 1827, mon père meurt alors que j'avais que six ans.

Ma mère est Caroline Haut-de-chausses

En 1828, ma mère se remarie avec le commandant Jacques Aupick.

Je ne pardonnerai jamais ce remariage à ma mère

En effet, mon beau-père l'officier Aupick n'avait pas l'esprit assez ouvert,

ils'opposait à ce que je voulais faire plus tard et en plus de tout....il prenait pour lui une partie de l'affection de ma mère.

Le 2 décembre 1828 ma mère accoucha d'une fille déjà morte à la naissance.

Mes études

En 1831, j'ai 10ans, je suis inscris à la pension Delorme, puis je suis des cours au Collège royal à Lyon, ou je deviens interne.

En janvier 1836, j'ai 14ans, ma famillerevient à Paris, je change de collège et suis inscrit au Collège Louis-le-Grand comme pensionnaire.

En avril 1839, j'ai 17ans je suis renvoyé pour une vétille (un truc bête),

Je mène une vie en opposition aux valeurs bourgeoises incarnées par ma mère et mon beau-père. Je suis reçu in extremis au Baccalauréat que je passe au lycée Saint-Louis en fin d'année.

En 1841, j'ai 19 ans, jem'éprends de Jeanne Duval, jeune mulâtresse, avec laquelle je connaîtrais les charmes et les amertumes de la passion.

En 1842, j'ai 21 ans je suis endetté et je mène une vie misérable.

Je commence alors à composer plusieurs poèmes des Fleurs du mal:mon recueil de poèmes .

Je deviens critique d'art et journaliste, je défend Delacroix et Balzac l'auteur de La Comédie humaine qui est sottementattaqué et caricaturé .

En 1848, j'ai 27ans, je participe aux barricades.

Je traduis un texte d'un écrivain américain d'Edgar Allan Poe : « Révélation magnétique ».

et deviens son traducteur attitré. Ces textes atténuent définitivement ma "fièvre révolutionnaire". Plus tard, j'ai la haine pour Napoléon III;

En 1857 , j'ai 36 ans "Les Fleurs du mal paraissent à 500 exemplaires. Lerecueil est poursuivi pour « offense à la morale religieuse » et « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs ».

Je suis condamné à une forte amende de 300 francs, qui fut réduite à 50 francs, suite à une intervention de l'impératrice Eugénie.

6 poèmes doivent être enlevés (Les bijoux ; Le Léthé ; À celle qui est trop gaie ; Lesbos ; Femmes damnées; Les métamorphoses du vampire).

Cettecondamnations me touche profondément ,

Je réalise donc, contraint et forcé, une nouvelle édition en 1861, enrichie de 32 poèmes.

En 1864, j'ai 43 ans, je suis criblé de dettes, je pars pour la Belgique afin d' entreprendre une tournée de conférences où mes talents de critique d'art éclairé ne déplacent guère les foules.

Je me fixe à Bruxelles, je rencontre Félicien Rops, qui illustreles Fleurs du mal.

Lors d'une visite à l'église Saint-Loup de Namur, je perd connaissance. Je garderai des troubles cérébraux, en particulier d'aphasie et même de paralysie.

Le 31 août 1867, j'ai 46 ans je meurs à Paris de la syphilis , sans avoir pu réaliser le projet d'une édition définitive, comme je la souhaitais des Fleurs du Mal, travail de toute une vie.

Je suis enterré aucimetière du Montparnasse , dans la même tombe que mon beau-père, le général Aupick, et que ma mère.

Tombe de Baudelaire au cimetière du Montparnasse

Le Spleen de Paris (autrement appelé Petits poèmes en prose) sera édité à titre posthume en 1869, deux ans après ma mort dans une nouvelle édition .

À ma mort, mon héritage littéraire est mis aux enchères. Michel Lévy (éditeur) l'acquiert pour...
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