Bel-ami

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  • Publié le : 5 avril 2011
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Dans cet extrait de Bel-Ami « un court billet le prévient […] le cœur débordant da joie » pages 187 et 188, Maupassant montre, une fois de plus, le désir fou que George Duroy à de vouloir charmer lesfemmes, ici étant Madeleine Forestier qui le fascine depuis leur première rencontre. Mme Forestier, elle, est décrite comme une femme gêné par ces avances et troublé par l’envi que Duroy a de laséduire

George Duroy désir possédé cette femme qui le fascine et qui semble charmé par lui « il lui avait plu, depuis longtemps peut-être » (l.29), il va jusqu’à ce soumettre à Madeleine pour laséduire: « j’aurais fait tout ce que vous m’auriez ordonné » (l.11), « tombant à ses genoux il se mit à lui baiser passionnément les mains » (l.25-26). D’ailleurs, il pense qu’elle lui fait des avances« Il crut comprendre, il crut trouver dans son sourire, dans le ton de sa voix, dans ses paroles elles-même, une sorte d’invitation » (l.16-17) lorsqu’elle se mit à parler de sa passion pour lejournalisme, ce qui le conduisit à remettre en avant sa volonté de l’épousé « pourquoi ne le reprendriez-vous pas… ce métier… sous… sous le nom de Duroy ? » (l.20-21) ». En effet George Duroy est persuadéqu’elle sera d’accord de l’épousé « il devina qu’elle acceptait » (l.25) et il en était heureux « le cœur débordant de joie » (l.36).

Mme Forestier « lui tendit les deux mains, en souriant de son jolisourire aimable » (l.5-6), mais elle est fort troublé par George Duroy. En effet, à chaque tentative de séduction que cette homme lui fait, elle se trouva fort gêné. Lors de la relance de Duroy à leurl’éventuel union « Elle redevint brusquement sérieuse » ce qui montre sa volonté de cacher sa gène. Lorsqu’il tomba « à ses genoux » et « se mit à lui baiser passionnément les mains » (l.25-26) ellefut troublée : « elle était fort pâle » (l.28) elle essaye même de se « dégagée » gêné de se contacte et elle lui avoua qu’il « se pourrait que ce fut « oui » »(l.33-34).

George Duroy...
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