Bel ami

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  • Publié le : 17 décembre 2011
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Duroy a était formé pour le journalisme aussi et on voit qu’au début il est pauvre. Il commence son ascension quand Forestier lui propose un travail au journal. Il prendra de l’habitude au fil du temps et des pages. La première partie de l’œuvre parle de son apprentissage dans le journalisme et dans la vie. Dans la deuxième partie de l’œuvre, Duroy devient puissant, fort. En effet dès le chapitre1, il change de nom. Duroy devient Duroy de Cantel, il signe en effet D. de Cantel ses chroniques, Duroy ses échos, et Du Roy les articles politiques. Après il devient rédacteur politique donc augmente sa puissance. Comme Duroy, a une place plus importante dans le journal il travail sur les affaires marocaines avec l’aide de sa femme.
A mon avis on l’as tous remarqué en lisant Bel Ami, Duroyest un séducteur, il passe quasiment le tiers du roman à s’intéresser aux femmes, comme par exemple Mme De Marelle, Mme Forestier, ou Mme Walter, pour citer les plus importantes.
Tout d’abord, ce sont les femmes qui séduisent Duroy. Au début du roman les femmes, ici Mme de Marelle, Mme Forestier et Mme Walter, essayent de séduire les hommes, en particulier Duroy. Mme Walter utilise la façon deparler et les deux autres, le regard pour séduire Duroy. Dans ce passage Duroy n’y prête pas trop attention. C’est par la suite qu’il va commencer à s’y mettre.
Après Duroy commence à utiliser son coté séducteur si je puis dire. Il y a comme une sorte d’inversion de rôles  en faite le séduit devient celui qui séduit. 
Donc, pas longtemps après les femmes ne séduiront plus mais seront séduitesmonsieur Duroy comme je vais vous le montrer. Pour cela, voyons l’extrait qui est au tout début du roman, l’incipit, où l’on apprend tout ce qui est nécessaire à la compréhension, l’intrigue et son intérêt.

Passage du roman : Quand la caissière lui eut rendu la monnaie de sa pièce de cent sous, Georges Duroy sortit du restaurant.
Comme il portait beau, par nature et par pose d'anciensous-officier, il cambra sa taille, frisa sa moustache d'un  geste militaire et familier, et jeta sur les dîneurs attardés un regard rapide et circulaire, un de ces regards de joli garçon, qui s'étendent comme des coups d'épervier.
Les femmes avaient levé la tête vers lui, trois petites ouvrières, une maîtresse de musique entre deux âges, mal peignée, négligée, coiffée d'un chapeau toujours poussiéreux etvêtue d'une robe toujours de travers, et deux bourgeoises avec leurs maris, habituées de cette gargote à prix fixe.
Lorsqu'il fut sur le trottoir, il demeura un instant immobile, se demandant ce qu'il allait faire. On était au 28 juin, et il lui restait juste en poche trois francs quarante pour finir le mois. Cela représentait deux dîners sans déjeuners, ou deux déjeuners sans dîners, au choix. Ilréfléchit que les repas du matin étant de vingt-deux sous, au lieu de trente que coûtaient ceux du soir, il lui resterait, en se contentant des déjeuners, un franc vingt centimes de boni, ce qui représentait encore deux collations au pain et au saucisson, plus deux bocks sur le boulevard. C'était là sa grande dépense et son grand plaisir des nuits ; et il se mit à descendre la rueNotreDamedeLorette.
Il marchait ainsi qu'au temps où il portait l'uniforme des hussards, la poitrine bombée, les jambes un peu entrouvertes comme s'il venait de descendre de cheval ; et il avançait brutalement dans la rue pleine de monde, - heurtant les épaules, poussant les gens pour ne point se déranger de sa route. Il inclinait légèrement sur l'oreille son chapeau à haute forme assez défraîchi, et battait lepavé de son talon : il avait l'air de toujours défier quelqu'un, les passants, les maisons, la ville entière, par chic de beau soldat tombé dans le civil.

Le rythme des phrases  : « il avançait brutalement » (l. 28), «heurtant les épaules, poussant les gens pour ne point se déranger de sa route » et « il avait l’air de toujours défier quelqu’un » (l. 31) indique qu’il est sûr de lui, qu’il...
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