Bell-ami role de l'agent

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  • Publié le : 6 février 2010
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Le rôle occupé par l'argent dans Bel-Ami.



L'argent est un des grands thèmes de ce roman. Dès la première page il est cité et on apprend que Duroy, le héros, est très pauvre. En effet il lui reste en tout et pour tout "trois francs quarante pour finir le moi", ce qui représente à l'époque "deux dîners sans déjeuners, ou deux déjeuners sans dîners". A partir de ce constat, Duroy vaconstruire son ascension dans le monde, l'objectif de cet homme étant d'être riche, le plus riche. Il sait qu'il vaut mieux que cette vie de misère. Il vit dans un appartement pitoyable et lui, ancien sous-officier, est réduit à travailler dans la compagnie de chemin de fer pour un tout petit salaire.
Mais, malgré cette pauvreté, Bel-Ami se paye des "bocks" (son pêché mignon) et remet ses projetsd'économies à plus tard. Heureusement, son destin rencontrera celui de Forestier, ancien compagnon d'armée de notre héros. Dès leurs retrouvailles, Forestier l'aide financièrement en lui prêtant quarante francs (somme que Forestier ne récupèrera jamais). Mais Duroy dépensera cet argent en quelques jours au lieu de l'économiser et se retrouvera de nouveau pauvre avec six francs cinquante comme fortune.C'est aussi grâce à Forestier que Duroy rentrera au journal "La Vie Française" et réussira peu à peu à monter en grade et à gagner plus d'argent. Ce rêve de richesse est attisé par la vision du milieu entourant les riches : plus de problèmes d'argent bien sûr, de belles maisons, les femmes, plus ou moins de travail et une vie facile et oisive. Mais pour réussir à entrer dans ce monde, il fauttravailler et ruser. L'argent que lui rapporte le premier article écrit pour le journal, accumulé à son acompte mensuel dû à son nouveau travail, élève sa modeste fortune à trois cent quarante francs. Mais notre héros, tellement heureux de sa réussite, va dilapider cet argent aussi vite qu'il l'a gagné. Il n'a pas conscience que l'argent n'est pas éternel et se retrouve promu, deux mois plus tard,reporter, mais sans le sou. Il vit comme il peut au jour le jour.
Ensuite, Duroy prend madame de Marelle comme maîtresse et se rend compte que les femmes peuvent lui être utiles pour gagner de l'argent et monter socialement. Madame de Marelle, émue par sa détresse et sa misère, lui donne de l'argent pour qu'il puisse s'en sortir. A partir de cet instant, on sait que Duroy sera prêt à toutes lesbassesses pour de l'argent ou de la reconnaissance.
Malgré la gentillesse de sa maîtresse, Duroy se retrouvera encore très vite sans argent et en plus avec des dettes envers les uns et les autres.

Mais après cette période noire de misère, Duroy réussit à renflouer ses comptes, malgré son goût pour la dépense. Après seulement, il commencera à réellement s'enrichir.

Tout d'abord la mort de son amiet supérieur Forestier permet à Bel-Ami de passer d'échotier à chef des échos, ce qui l'amène à gagner mille deux cents francs par mois.
De plus il prendra à cette époque pour maîtresse madame Walter, la femme de son patron, qui l'aidera encore à monter.
Le mariage de Duroy avec Madeleine Forestier lui permet de s'enrichir encore plus ; en effet Madeleine apporte avec elle quarante mille francsde dot et en plus un appartement déjà payé et meublé. Madeleine l'amènera en outre à connaître des gens et un milieu différents, le milieu politique et économique et non plus le monde journalistique et ses alentours.
Ce nouveau milieu lui permettra encore de s'enrichir, la ruse et la finesse de cette femme l'aideront énormément dans cette ascension.
Madame Walter lui permettra aussi de gagnerde l'argent. En effet celle-ci a entendu son mari parler d'une affaire en Bourse que personne ne connaît et qui va énormément rapporter. Pour faire plaisir à son amant et gagner un peu d'amour elle lui parlera de tout cela. Duroy un peu méfiant au début, suivra par la suite ses conseils et se retrouvera à la tête d'un petit pécule de soixante dix mille francs, somme qu'il sera prêt à refuser à...
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