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  • Publié le : 8 avril 2011
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B Face à cette souffrance, les entreprises privilégient des solutions de prévention axées sur les individus et ne remettant pas en cause l’organisation du travail. Numéros Verts, stages de gestion du stress sont autant de remèdes qui font le bonheur et le chiffre d’affaires de cabinets de consultants... pour une efficacité discutable.
Évidemment, à "Santé & Travail",nous recommandons une autreapproche, centrée sur le travail. Mal-être, surcharge de travail, conflits avec les collègues, harcèlement... Derrière ces plaintes des salariés, on trouve souvent un point commun en discutant avec eux : la difficulté à faire un travail de qualité. Pourtant, jamais sans doute les entreprises n’ont autant mis l’accent sur la qualité. Sauf que ce terme n’a pas la même signification pour ladirection, le client et le salarié. Pour l’opérateur d’un centre d’appel, par exemple, réaliser un bon travail, c’est d’abord répondre au mieux à la demande du client. Pour le gestionnaire, la qualité doit lui permettre en priorité d’améliorer sa rentabilité. Cela va donc conduire à une standardisation des réponses et à une intensification des tâches : l’opérateur devra répondre en un minimum de tempspour prendre un plus grand nombre d’appels. Mais surtout, il devra jongler avec cet objectif et les attentes d’un client devenu roi. Seul. Car, que ce soit la charge de travail, les objectifs individualisés ou les entretiens annuels d’évaluation, tout concourt à isoler les salariés. Et donc à les empêcher de confronter leurs pratiques à celles de leurs pairs.
C’est là que se niche le coeur de lasouffrance au travail. Quels que soient son métier, son niveau hiérarchique, chaque travailleur doit affronter et gérer au quotidien des contradictions dans l’intimité de son activité. Chacun le fait en fonction de ses valeurs, chacun s’expose à être en désaccord avec les autres, mais aussi avec lui-même. On fait tous des choses que l’on réprouve, on n’agit pas toujours comme l’on voudrait.Mettre un couvercle sur ces conflits éthiques, simplement pour pouvoir conserver son gagne-pain, a un coût psychique élevé. A l’opposé, résister, c’est prendre le risque d’être incompris des autres, de la hiérarchie, et finalement être rejeté et laminé moralement. Dans les deux cas, cela peut conduire à la perte d’estime de soi, avec des conséquences désastreuses pour la santé mentale.
Dès lors, laprévention de la souffrance psychique dépasse la "simple" prévention de facteurs de risques psychosociaux. Il ne s’agit pas uniquement de supprimer ou de réduire la charge de travail ou les contraintes de temps, comme on peut le faire avec la concentration trop forte d’un toxique dans l’atmosphère. Entre les deux, il y a toute la dimension subjective du travail. S’attaquer à la souffrance mentaleau travail commence donc par l’organisation d’espaces de débat sur celui-ci, sur sa finalité, sur les façons de faire face aux difficultés. Non pas un débat aseptisé conduit par la hiérarchie, mais un débat qui permette de travailler collectivement les contradictions du travail.

FACTEURS IMPACTANT QUALITE VIE AU TRAVAIL

Tache, activité, charge de travail

Monotonie : « on nenous donne que des DA à traiter »

Surcharge de travail

Relationnelle

Travail en équipe « on ne voit que très peu les collègues du placement et certains presque pas (équipe appui). Tres peu de réunion de service ou trop rapide.

Relation avec les collègues ( implosion de l’équipe à propos de l’ouverture le matin)

Relation avec le manager (on nevoit presque jamais jacqueline)

Soutien du manager : on ne voit pas souvent GP, ne reste pas suffisamment, pas le temps de discuter avec lui

Climat organisationnel. Impossiblité de réaliser une mixité sur deux sites. Organisation qui n’a pas de sens.

La place dans l’entreprise

Définition du rôle Qui suis-je ? qu’est ce que ce pole emploi sur deux sites...
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