Bilan copenhague

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  • Publié le : 19 mai 2010
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Hubert GRIFFITH'S
WESFORD Lyon
MDD2

Réflexion sur le tourisme durable
11/20… Un peu léger… Et un français souvent plus que douteux… Relisez-vous, à voix haute… Et encore, j'ai été sympa…
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Le tourisme durable est-il compatible avec l'esprit de Copenhague ?

Sommaire

1. Lesgrandes lignes du tourisme durable 3

2. L'esprit de Copenhague 4

3. Conciliations et contrastes 5

a. Copenhague : Une démarche en faveur de nos vacances 5

b. L’écologie industrielle et le développement des populations dans le besoins, vers le tourisme durable 5

c. L’extrapolation des enjeux de Copenhague 6

Les grandes lignes du tourisme durable

Sources : Agir ensemblepour un tourisme durable, Comité 21

Le tourisme est aujourd'hui la principale activité économique mondiale, il est en forte croissance est très fructueux, mais peut cependant avoir des conséquences très néfastes, en particulier sur l'environnement et les populations locales.
Le Tourisme Responsable et Solidaire est un mouvement social qui cherche à maîtriser et valoriser l’économie touristiqueau profit des populations locales. Il doit s’inscrire dans une démarche de développement territorial.
Le tourisme durable est construit à partir des ressources humaines, sociétales, culturelles, économiques et environnementales des populations locales. Il engage la responsabilité de l’ensemble des acteurs impliqués : la population accueillante, leur représentation sociale, les intermédiaires etles touristes. Il se fonde sur le respect des rythmes, coutumes et valeurs des habitants et de leur environnement et concerne aussi une redistribution équitable des revenus quelque soit leur nature (financiers ou naturels) de l’activité.
Une implication et une participation volontaires des populations locales, permet la maîtrise et la durabilité de cette démarche.

L'esprit de CopenhagueSources : www.lemonde.fr

Trois ans avant l'échéance du Protocole de Kyoto, 192 pays se sont retrouvés pour décider de l'avenir climatique de la planète et donc de notre avenir.
La donne à toutefois changée depuis l'adoption du Protocole en 1997 : l'accélération des émissions de gaz à effet de serre (GES), les conséquences de plus en plus évidentes et dramatiques du réchauffement climatique etl'arrivée des pays en développement à la table des négociations, bouleversent l'équilibre des forces.
L'objectif de cette conférence vise trois résultats principaux :
• parvenir à un accord global ambitieux et juridiquement contraignant sur les réductions d'émissions de gaz à effet de serre. Pour atteindre cet objectif, le GIEC recommande une baisse de 25% à 40% des émissions par rapport àl'année de référence 1990 d'ici à 2020, ainsi qu'une baisse de 80% des émissions à l'horizon 2050.
• mettre en place les mécanismes financiers qui permettront de financer l'atténuation et l'adaptation,
• créer un cadre global de lutte contre la déforestation.

Toutefois, l'ambition d'un "accord de Copenhague n'est pas forcément assuré. Tous les pays industrialisés seront-ils prêts àconsigner dans l'accord un objectif indicatif de baisse d'émissions pour 2020 ou s'entendront-ils seulement sur une fourchette collective de leurs efforts à moyen terme ? Tous les pays du Sud hormis les plus pauvres accepteront-ils de s'engager à faire des efforts pour freiner la hausse tendancielle de leurs émissions ? Les plus avancés d'entre eux seront-ils disposés à mettre des chiffres dansl'accord ? Le contrôle des engagements chiffrés sera-t-il solide et le même pour le Nord et le Sud ? Quel sera le degré de solidarité avec les pays pauvres ?
Nous avons assisté à la révélation d’un vrai « nouvel ordre mondial », les émergents ont un rôle central dans la diplomatie internationale. Les Etats du monde entier se retrouvaient pour discuter d’un texte pour la première fois de l’Histoire...
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