Bimo

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  • Publié le : 26 mai 2011
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Introduction

L’industrie locale est sérieusement menacée par la multiplication des ALE, vu que le gouvernement ne prévoit pas de mesures d’accompagnement pour l’aider à être compétitive.
L’une des plus grandes menaces qui pèsent sur l’industrie agroalimentaire marocaine est l’entrée en vigueur des accords de libre-échange signés par le Maroc.
En fait, ces accords ne constituentpas une menace en soi, mais c’est le manque d’une préparation préalable d’un environnement industriel permettant aux industriels marocains de s’adapter à cette nouvelle donne et d’être compétitifs.
Ainsi, pour ce qui est de l’industrie de la biscuiterie, par exemple, il lui serait impossible de faire face aux produits des pays avec lesquels le Maroc a signé des accords de libre-échange, étantdonné que ces industries ont accès aux matières premières au prix des marchés internationaux qui sont très inférieurs à ceux pratiqués au Maroc.
Bimo est leader ,mais la concurrence prend du terrain ,et la menace est là !
C’est donc dans ce cadre que je pourrai vous exposer, une ébauche de mes acquis durant ce mois de stage .Je commencerai dans un premier temps par une brève initiation ausecteur de la biscuiterie, suivie d’une présentation de la société. Et je finirai dans un second temps par relater le déroulement de mon stage et de ma mission.

Bonne lecture !

Première partie :

I. Présentation de l’industrie de la biscuiterie au Maroc

II. Groupe ONA

III. Présentation de la filiale « BIMO »

Cette première partie sera réservée à « BIMO »; entreprise exerçant dansle secteur de l’agroalimentaire, spécialement dans la biscuiterie industrielle.

I. Présentation du secteur de la biscuiterie au Maroc

Estimé à près de 66.000 tonnes par an, le marché de la biscuiterie est de plus en plus dynamique, en raison d’une concurrence plus vive, liée aussi bien aux efforts de producteurs locaux qu’à la variété des produits importés, précise le rapport.Depuis le début des années 90, la filière enregistre une croissance annuelle de l’ordre de 17 à 20%. Si la production de biscuits est relativement ancienne, et si l’on excepte l’arrivée sur le marché de BIMO au début des années 80, qui révolutionnera les gammes de produits offertes, ce n’est que depuis 5 ou 6 ans avec l’ouverture des frontières que l’on assiste à une réelle diversification des gammesoffertes, constate le rapport.
Cependant, à l’export, curieusement, les grandes biscuiteries industrielles semblent frileuses ou du moins ne semblent pas avoir intégré les marchés extérieurs dans leur stratégie de croissance”.
De plus, en dépit de l’existence de certains avantages comparatifs (matières premières en admission temporaire, salaires), les produits biscuitiers marocains,selon l’expression des experts, “laissent à désirer”:
- sur le marché européen, le niveau de qualité est globalement inadapté par rapport aux goûts des consommateurs;
- sur le marché africain et arabe, les opérations sont rares;
- les concurrents turcs et émiratis sont beaucoup plus agressifs.
Quant aux importations des biscuits et pâtisseries, elles augmentent régulièrement. La période1998-2002 est marquée par une croissance notable. Elle est suivie d’une régression en 2003, puis d’une “explosion” à partir de 2004. Le volume importé est passé de 975 tonnes en 1998 à 7.944 tonnes en 2005.

Pour les experts, “les principaux freins de l’activité industrielle biscuiterie sont liés à une perte de repères, liée à une nouvelle perception de la qualité par les consommateursmarocains et à un nouveau rapport qualité/prix actuellement en défaveur des productions nationales”. De son côté, la pâtisserie est très dynamique et bénéficie encore d’un potentiel important de croissance. Les entreprises leaders sur ce marché non seulement conservent, mais continuent à accroître régulièrement leurs parts de marché avec de nombreux investissements en cours (Fès, Meknès, Tit Mellil,...
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