Biographie de voltaire

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  • Publié le : 18 février 2010
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Voltaire, de son véritable nom François Marie Arouet, est né à Paris le 21 novembre 1694. Il est le cinquième enfant et le troisième fils d’un notaire au Châtelet, puis payeur des épices de la Chambre des Comptes.
Sa mère meurt en 1701.

Voltaire effectue de 1704 à 1711 de brillantes études de rhétorique et de philosophie chez les jésuites du collège Louis Le Grand.

Entré dans la sociétédu Temple par l’intermédiaire de son parrain, l’abbé de Châteauneuf, il a très rapidement le goût des plaisirs, du théâtre et des conversations brillantes. Il est présenté à Ninon de Lenclos, qui lui légue une somme de deux mille livres pour sa bibliothèque, et aux autres habitués du Temple : il débute sous leurs auspices.

Le jeune François Marie Arouet néglige ses études de droit. Il partcomme secrétaire d’ambassade à la Haye. Il tombe amoureux d’une jolie huguenote et l’ambassadeur le renvoie à Paris.

En 1717, quelques mots de trop contre le Régent (Puero regnante) et surtout pour des vers qu’il n’a pas faits (les J’ai vu), l’envoie à la Bastille pendant onze mois. Il en profite pour terminer sa tragédie Œdipe, commencer le poème de La Ligue, première version de La Henriade.En sortant de prison, il prend le nom de Voltaire, anagramme de son nom (AROVET Le Jeune, où le U et V, J et I se confondent à cette époque).

Le duc d’Orléans lui fait bon accueil et lui donne 1200 livres de pension. Œdipe est joué le 18 novembre 1718, avec un grand succès, que n’obtiendra pas Artémise en 1720.

En 1722, il hérite de son père et commence une carrière de dramaturge et depoète mondain.
Une dispute qui l’oppose en 1726 au chevalier de Rohan-Chabot lui vaut un deuxième séjour à la Bastille, par lettre de cachet. C’est à cette occasion que le chevalier, manifestant du mépris pour ce bourgeois sans nom, s’était vu répondre : " Mon nom, je le commence, et vous finissez le vôtre ".
Aussitôt libéré, Voltaire s’exile en Angleterre, où il est accueilli par son amiBolingbroke, il y rencontre Pope, Swift. Il découvre la philosophie de John Locke. Il est frappé du contraste économique, social, politique, scientifique, que l’Angleterre présente avec la France.

En 1729, de retour en France, il reconquiert peu à peu la société parisienne et publie plusieurs pièces, telles que Brutus (1730) et Zaïre (1732), tragédie écrite en trois semaines qui obtient un immensesuccès.
En 1734, les Lettres sur les Anglais dites Lettres philosophiques fait grand scandale fut grand. Le Parlement condamne l’ouvrage comme « propre à inspirer le libertinage le plus dangereux pour la religion et l’ordre de la société civile ». Il est brûlé au pied du grand escalier du palais. Le libraire Jore est mis à la Bastille, et Voltaire, pour éviter le même sort, s’enfuit précipitammenten Lorraine. Au bout d’un mois, Voltaire revient en France avec une permission tacite. Il s’installe, non à Paris qui lui était interdit, mais en Champagne, au château de Cirey, chez Mme du Châtelet, avec qui, en ces derniers temps, il s’était étroitement lié. Il y restera un familier jusqu’en 1749, année de la mort de sa bienfaitrice. Un théâtre est installé au grenier, et c’est là une véritablefièvre de représentations dramatiques. Voltaire écrit alors toute une série de tragédies et de comédies à un rythme soutenu . Voltaire installe un laboratoire, fait venir des instruments, concourt pour un prix de l’Académie des sciences, en même temps que son amie : ni elle, leibnizienne, ni lui, newtonien n’eurent le prix. Il s’occupe de physique, de chimie, d’astronomie, écrit un Essai sur lanature du feu, une Épître sur Newton, vulgarise un Éléments de la philosophie de Newton en 1738. Et au milieu de cette prodigieuse activité, il lui reste du temps pour se chamailler avec toute sorte d’ennemis : avec Jean-Baptiste Rousseau, d’abord son ami et maintenant son mortel ennemi (Utile examen des épîtres du sieur Rousseau, 1736) ; avec l’abbé Desfontaines, qu’il avait jadis arraché à la...
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