Biographie

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  • Publié le : 23 octobre 2009
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Dossier de Ses : Le syndicalisme
Définitions, théorie et acteur sociaux
Définition :
-Syndicats
-Mouvement social
-Groupe de pression
-Negociation paritaire
-Partenaire sociaux
-Convention collective
-Grève
-Manifestation
Pour toutes les définitions donnez des exemples
Théories : il y a 3 théories sur les luttes sociales celle de Marx Karl; Darhendorf ; Alain Touraine. Faire un comparatif de gestion des conflits sociaux entre la France et l’Allemagne.
Définir la classe sociale .
Les acteurs sociaux Les syndicats : CGT, FO, CFDT, CFTC, acte sud, CGC.
Recherchez leur origine( date , phylosophie de chaque candidat, que proposent –ils ?). Presentez leur solution pour l’education, la formation , le chômage, laretraite. Ainsi qu’une etude des effectifs de 1968 à maintenant.
Approche historique de 1917 à maintenant Comparatif européens : Pays Bas, Suede et Allemagne Pour chacun de ces pays, présentez les principaux syndicats.Et pour chacun d’eux présentez :
Solutions et propositions sur le chômage
Sur le salaire
Sur les retraites
Sur la formation et l’educationPrésentez leur représentation et l’information de la jeunesse et des femmes
Selon Dahrendorf c'est la distribution inégale de l’autorité qui est à la base des conflits sociaux dans une société. Chaque classe sociale a une position opposée vis-à-vis de l’autorité, la classe dominante va s’efforcer de maintenir sa position, alors que la classe dominée va agir de manière à changer cettesituation. Les conflits sociaux sont une lutte pour maintenir ou modifier la répartition de l’autorité et non une lutte pour la possession des moyens de production comme le soutenait Karl Marx.
l existe pour Touraine dans chaque société un mouvement social et un seul qui incarne non une simple mobilisation mais un projet de changement social. Pour parvenir à ce statut de changement social, unemobilisation doit remplir trois conditions.
Un principe d’identité : Qui Lutte ?
Un principe de totalité : Pourquoi lutter ?
Karl Marx : Dans la conception marxiste, la société sans classe, dite aussi société communiste (ou socialiste), désigne une société qui ne serait plus divisée en classes sociales.
La société sans classe serait l'aboutissement et la fin de la lutte des classes, aprèsque le prolétariat, classe la plus opprimée, se fut émancipé par la révolution prolétarienne en renversant la bourgeoisie. La propriété capitaliste supprimée, les antagonismes de classes disparaîtraient, laissant la place à une société sans classe et, par conséquent, sans État, celui-ci étant vu comme l'instrument d'exploitation d'une classe sur une autre.
La France est le premier « grand pays» à connaître un important mouvement de grève contre les réformes économiques prévues par Nicolas Sarkozy. Huit des dix principaux syndicats du pays y participent et le mouvement est soutenu par près de 70% des Français, selon un sondage CSA.
Parler des grèves en France et en Allemagne, vouloir comparer des réalités qui ne sont guère comparables, conduit à se pencher d’abord sur lessyndicalismes français et allemand, puissants moteurs des mouvements sociaux dans les deux pays. Une évidence s’impose : hormis le recul tant du nombre d’adhérents que des activités de grève, tout semble les opposer.
Différences : Allemagne = 3 syndicats : confédération allemande des syndicats DGB (Deutscher Gewerkschaftsbund), subdivisée en huit syndicats de branche, qui compte un peu moins de 7 millionsd’adhérents, le syndicat des fonctionnaires DBB avec 1,2 million d’adhérents et, assez marginalement, le petit syndicat chrétien CGB, né du DGB en 1955 .
France : Cinq syndicats : la CGT, FO, la CFDT, la CFTC, et la CFE-CGC, auxquels on peut ajouter trois autres fédérations, UNSA, FSU et SUD, ainsi qu’une série de petits ensembles dont le nombre varie avec le temps.
En France, la loi...
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