Boris vian

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  • Publié le : 14 juin 2009
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BORIS VIAN
Biographie:
Il est né à Ville-d'Avrayen en 1920. L’aisance de sa famille bourgeoise s’effrite. Boris s’intéresse dès le collège à la philosophie mais veut faire ingénieur, ce qu’il devint en 1942. Atteint d'une maladie de cœur dès l’âge de quinze ans, qu'il transpose sous la forme poétique d'un nénuphar dans son roman l'Écume des jours, il semble avoir souhaité vivre le plusintensément possible, multipliant les activités et les expériences. Passionné de jazz il est très admiré dans tout Saint-Germain. Trompettiste à la base, il commence à écrire des chansons. Vian est un parolier et un interprète insolent : sa chanson « le Déserteur >>suscite pas mal de révoltes lors des guerres d’Indochine et d’Algérie. Il compose près de cinq cents chansons qu’il interprète lui-même oupar d’autres stars. Il tient une « Chronique du menteur », qui lui est réservée dans la revue de Jean-Paul Sartre les Temps modernes qui le licenciera. Il reste avant tout un grand admirateur d'Alfred Jarry, père de la pataphysique. Son goût prononcé pour les jeux de langage rappelle également Raymond Queneau et Henri Michaux. C'est sous le pseudonyme américain de Vernon Sullivan que Boris Vian aécrit son premier livre.Sous son nom véritable, il publie des romans d'un ton moins violent mais tout aussi désespéré.
L’œuvre la plus connue de Boris Vian, demeure l'Écume des jours (1947), L’Écume des jours commence de façon idyllique et devient sombre et triste par la mort des jeunes héros. Cette histoire émouvante et tragique est hantée par l'angoisse de la maladie qui détruit la jeunesse.Les héros manquent leur passage à l’âge adulte, meurent ou disparaissent de ne pas pouvoir se soumettre à ses contraintes et à ses normes (travail, argent, amour, mariage, paternité). Amoureux des idées, jongleur de mots, Boris Vian s’essaie à tous les genres littératures. Malade depuis son enfance, Vian meurt d’une crise cardiaque à l'âge de trente-neuf ans.
Livres : J'irai cracher sur vostombes (1946).,Elles se rendent pas compte (1948) ou Et on tuera tous les affreux (1948), Vercoquin et le Plancton (1946), l'Automne à Pékin (1947), l'Herbe rouge (1950) et l'Arrache-Cœur (1953), l'Écume des jours (1947)
Style :
Il utilise le surréalisme et parle aussi de la sexualité et le scandale. La mort des jeunes prend aussi une part importante. Presque comme une pièce de théâtre, il utilisebeaucoup de DRD. Le passé simple présente l’action dans sa ponctualité, il est bien pour la scène. Les pseudos-vérité générale, constitue une parodie d’explication réaliste( par ex : chuiche car beaucoup de prêtre s’appellent ainsi…). Il y a des intrusion de discours direct dans la narration( par ex : quand colin pense au mariage.). Il y a aussi des monologue avec Colin. Le discours direct envahitla narration à un moment d’intensité de sentiments, il permet de donner plus de force expressive à l’émotion du personnage. L technique romanesque de Vian se rapproche du béhaviorisme( vient de béhavior qui veut dire : comportement.). Cette focalisation est caractéristique des auteurs américains comme Hemingway dont Vian est fan. Elle est aussi influencée par le cinéma, le narrateur décrit commesi il avait une caméra qui ne saisit que son champs de vision. Il y a aussi la focalisation interne ( l’histoire est décrite du point de vue subjectif de quelqu’un qui participe à l’action et rend plus pathétique la scène).On la retrouve surtout quand les personnages rendent visite à Chloé. Et vient aussi à des moments de forts sentiments. Les fleurs sont le symboles de l’amour que donne Colin àsa femme. Vian caricaturise les penchants sexuels des prêtres ( chuiche déshabille les petites filles…), le défilé d’honneur des enfants de foi ressemble à un défilé de majorette. La parodie touche aussi un peu la police. La tenu des agents ressemble à celle des héros de BD qui vient d’apparaître en France, ils ressemble principalement à Fontomas. Le refus de l’engagement est lié au pessimisme...
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