Brevet blanc

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  • Publié le : 2 mai 2011
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Jacque Cassandre
Devoir à la maison : Révisions DNB

Première partie : Questions-Réecriture.

Questions :
Les embarras du présent.
1. Dans cette phrase la valeur de l’imparfait est l’habitude, la répétition.
2. «  Qu’en cette année 1899 la face de Paris fut toute bouleversée … »
3. Ravagé – Arraché – Défoncé – Défiguré
4. Les synonymes du mot «  culbuté » dans cetexte est «  Bouleversé ou Défiguré ».
5. La nature grammaticale de « son » est : un adjectif possessif. On emploi ce terme parce que dans cette phrase le « son » employé désigne la possessivité du « beau quai Malaquais ».
6. Avait vécu = Plus-que-parfait, Indicatif présent, Expression du passé accompli. En employant ce temps en ce qui concerne le père laisse supposer qu’il ne vis plusici, qu’il est parti ou peut être décédé.
7. Monsieur Bergeret éprouve un sentiment de nostalgie face a la destruction de la ville où il a grandit, il se sent impuissant face à la démolition de ces lieux auquel il est très attaché. Il ressent aussi du désarroi de voir Paris détruit, de savoir que tout va être reconstruit.

Pour un futur meilleur.
1. L’adverbe qui marque le changementest « toutefois ».
2. Synonyme de inutile : Vains ; Synonyme de gêner : Importuner
3. Les spectateurs des travaux sont les mitrons (apprenti boulanger) et les sergots (agent de police). Les adjectifs qualificatifs qui les caractérisent sont « oisifs » pour les mitrons et « indolents » pour les sergots. Les adjectifs sont épithètes.
4. C’est une proposition subordonnée relative. Lesinconvénients de ces travaux sont que tout ce qui fait de la ville de Paris ce qu’elle est va être détruit, elle n’aura plus cette beauté traditionnel. Les avantages de ces travaux sont que pour la plupart de ces habitants la vie sera plus simple et moins pénible.
5. La cité idéale promet « la prospérité, la paix et la joie » de la ville.
6. Le texte présente un avenir plutôt incertain. Lesexpressions qui justifie ma réponse sont « peut être ces bouleversement sont ils nécessaires. » et « peut être faut il que cette ville perde de sa beauté traditionnelle pour que l’existence du plus grand nombre de ses habitants y devienne moins pénible et moins dure. »

Réécriture :
Mais comme nous étions sage, nous essayions de nous consoler et de nous rassurer par la méditation, et quand nouspassions sur son beau quai Malaquais, si cruellement ravagé par des ingénieurs impitoyables, nous plaignions les arbres arrachés et les bouquinistes chassés, et il songeait, non sans quelque force d’âme :
« Nous avions perdu nos amis, et voici que tout ce qui nous plaisait dans cette ville, sa paix, sa grâce et sa beauté, ses antiques élégances, son noble paysage historique, est emportéviolemment. »

Deuxième partie : Rédaction.

C’était le grand jour. Celui de mon retour à St-Malo. Ma ville d’adoption. Il m’a fallu des mois de lutte acharnée pour convaincre ma grand-mère de me laisser revenir y passer quelques jours. Et nous y voila. St-Malo, la ville de tout mes souvenirs. C’est Mélanie, mon amie, qui m’accueille chez elle. Une drôle de sensation m’a traversée quand je suisrentrée dans la ville. En arrivant chez Mélanie, que je n’avais pas vue depuis six mois, j’eus l’impression de n’être jamais partie.
Après des retrouvailles tout en émotion, j’eus envie d’aller revisiter la ville et plus particulièrement de revoir notre plage. Je sentis une sorte de gène chez Mélanie, quand j’évoquai notre plage. C’est alors qu’elle m’expliqua sans vraiment trouver les mots qu’ilfallait que je sache quelque chose à propos de notre endroit. Ne comprenant pas, je commençai sérieusement à m’inquiéter. Il était rare que Mélanie prenne cet air aussi dur. «  Le maire de la ville a décidé qu’une usine de fabrication de verre serait construite sur la plage, tout va être détruit. » Je pense que sur le coup je n’ai absolument pas réalisé ce qu’elle venait de me dire. Détruire...
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