Brouillon

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  • Publié le : 29 mars 2010
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Ce texte, est un extrait du chapitre 4 de la deuxième partie de L’Étranger écrit par Albert Camus. Le livre fut publié en 1942
Plan du commentaire:

Introduction

I) L'art de convaincre
II) L'art de persuader
III) La satire de la justice

Conclusion
Achevé en mai 1940 et publié en même temps que Le Mythe de Sisyphe en 1942, L'Étranger est en partie la traduction romanesque desidées contenues dans cet Essai sur l'absurde. Meursault, le narrateur, est un modeste employé de bureau, à Alger. Il retrace son existence médiocre, limitée au déroulement mécanique de gestes quotidiens et à la quête instinctive de sensations élémentaires. Il vit dans une sorte de torpeur, une étrange indifférence : au moment d'agir, il note d'ordinaire qu'on peut faire l'un ou l'autre et que « çalui est égal ». Il représente l'homme avant la prise de conscience de l'absurde, mais déjà préparé à cet éveil lucide : sans illusion sur les valeurs consacrées, il se comporte comme si la vie n'avait pas de sens. L'effet produit sur le lecteur par une telle narration, objective et déprimante, est cet écœurement, qui selon Camus, est une bonne chose, car il nous conduit au sentiment de l'absurde.Thèmes importants : Une réflexion sur la condition humaine. La satire sociale. La technique narrative.
La plaidoierie de son avocat précède celle du procureur, qui a eu lieu le matin. La première phrase du chapitre suggère déjà une mise à distance, du fait que d'autres parlent de lui. Pour Meursault, les deux plaidoieries ne sont pas très différentes, les deux plaidoiries sont proches maissont tranchées par l'avis du procureur, l'avocat général. On a l'impression qu'il se sent étranger à son procès (« taisez-vous ... je n'avais rien à dire »). Le procureur reconstitue toute la première partie du roman tentet de démontrer que Meursault a prémédité ce crime et qu'il a tué en pleine connaissance de cause, son attitude envers sa mère prend le pas sur le crime lui-même : Meursault est unmonstre moral qui représente un danger pour la société. Le procureur assimile son crime à celui du parricide jugé le lendemain, et il s'enhardit à avancer qu'on peut juger Meursault coupable de ce même crime. Fort de sa démonstration, il demande la tête de Meursault. Le président demande à l'accusé s'il a quelquechose à dire, et, pour la première fois, Meursault demande la parole, parce qu'il a «envie de parler ». Il dit qu'il n'a pas eu l'intention de tuer l'Arabe, et, conscient du ridicule de son affirmation, que c'est à cause du soleil sans mentionné que c'était quelque chose qui le dépasse : des rires se font entendre dans la salle.
En 1942, quelque temps après la seconde guerre mondiale, Albert Camus (1913-1960), écrivain, dramaturge et essayiste Français publie L'étranger l'unede ces oeuvres les plus célèbre avec La Peste publié peu de temps après en 1947. Ce fut un des principaux acteurs de la vie intellectuelle de l'après-guerre. Ce roman a été écrit dans le contexte littéraire de l'absurde, dans le but de produire un effet de non-sens. Dans son oeuvre L'étranger, il raconte la vie de Meursault, un jeune et modeste employé de bureau habitant Alger. Le narrateurraconte sa propre histoire, c'est une sorte d'auto-fiction. On a donc un narrateur interne. L'extrait étudié est le chapitre IV de la deuxième partie de l'oeuvre intégrale L'étranger.
Meursault, à première vue, serait un homme qui manque de finesse; son langage est élémentaire, tout comme son mode de vie est simple. Mais à certains moments, notamment à la fin (les derniers chapitres), j'en viens àvoir à travers Meursault une âme sensible. Meursault est si contradictoire qu'on ne sait plus où donner la tête. Il est à la fois rationnel et poète, artiste et tristement réaliste. Il dépeint la vérité et, dans son innocence, il dénonce l'absurdité de notre monde avec une telle simplicité que nul ne pourrait mieux faire. Ce qui met le lecteur le plus mal à l'aise c'est, je crois, cette infraction...
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