Caire

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  • Publié le : 3 novembre 2009
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Aménagement et Développement Territorial
Licence 2 – Semestre 3
ETUDE D’UNE METROPOLE :
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PAR L’ETUDIANT : KEITA MAMADOU
INTRODUCTION
Plus récemment, cette évolution s’est accélerée : la population urbaine est passée de 1.52 milliard d’habitants en 1974 à 3 milliards en 2000.
Les métropoles sont les principales bénéficiaires de cetteurbanisation. En 1950, seulement huit (8) agglomérations (New York, Londres, la Ruhr, Tokyo, Shanghaï, Paris, Buenos Aires, Moscou) atteignaient ou depassaient cinq (5) millions d’habitants et formaient environ 7% de la population urbaine mondiale. En 2000, les chiffres correspondants étaient de 37 agglomérations et près de 16% de la population urbaine mondiale.
Ainsi, dans ce dossier, notre étude seportera sur deux aspects qui sont d’ailleurs liés :
la seconde partie portera sur l’étude de la métropole de Caire sous son angle démographique qui constitue de nos jours un grand problème. Cette situation démographique suscite des reponses originales qu’on peut étudier en s’intéressant à la croissance de la population ( facteurs et phases), l’expension et l’organisation de la ville en passantpar les différentes politiques d’urbanisme et enfin on abordera les conséquences de cette forte population métropolitaine.
DEFINITION ET CARACTERISTIQUES D’UNE METROPOLE
ETUDE DE CAS : CAIRE ET SA POPULATION
FACTEURS ET PHASES DE LA CROISSANCE DE LA POPULATION DU AIRE
UNE EXTENSION IMPORTANTE DE L’AIRE METROPOLITAINE les mouvements migratoires, facteur principaldans la phase de forte croissance de la période 1950-1970, ne sont plus aussi déterminants, car le retour au village est possible ; la crise économique conduit les mouvements dans les deux sens ; les migrants ruraux sont attirés par l'espoir de trouver l'emploi, d'être mieux scolarisés et soignés, de s'approprier les biens de la modernité proposés par la ville en contact avec les flux mondiaux.D'autre part on assiste à des retours à la campagne, notamment dans les Etats fortement secoués par la crise depuis les années 1980, suite à la chute des cours des matières premières, au développement de l'insécurité urbaine et à la montée de la corruption : au Congo, les villes petites et moyennes bénéficient du repli de la population de Kinshasa dont le taux de croissance est passé de plus de 9 %dans les années 1960 à 6 % aujourd'hui. Au Sénégal frappé par la récession économique et le sous-emploi à Dakar, des jeunes diplômés ont décidé de retourner à la terre ; leur dynamisme fait des émules autour du territoire mis en valeur par des plantations fruitières et légumières alimentant les marchés locaux et urbains de plus en plus développés par des acteurs privés.

+ la traduction spatialede la croissance : la ville africaine est consommatrice d'espace ; l'horizontalité de la ville avec parfois un caractère semi-rural est un trait marquant pour celui qui découvre l' Afrique : toits de tôle ou à terrasse s'étalent sous le regard de l'européen qui atterrit dans une de ces métropoles, portes d'entrée de l'Afrique. Cet étalement est une reproduction de la trame de l'habitat descampagnes, mais il est aussi provoqué par la précarité de l'habitat et à une occupation du sol mal maîtrisée.

La croissance peut se réaliser aussi par densification du tissu urbain pré-existant, par extension verticale ou par formation de villes satellites en périphérie de l'agglomération ; les trois processus peuvent se réaliser simultanément dans le cas de la métropole du Caire.

Les exemples etdocuments ne manquent pas pour démontrer ce phénomène de l'extension spatiale de la ville :_
_- le croquis des étapes du développement spatial du Caire (Nathan p.218 ou Breal p. 243) associé à une photographie de la densification de l'espace du vieux Caire (Hachette de Terminale p. 221)
- croquis de l'extension de Dakar (Hachette p. 235)
QUELLES MESURES POUR LIMITER CE PHENOMENE ?...
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