Camus la peste

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  • Publié le : 13 juin 2011
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CAMUS LA PESTE
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TEXTE I (p11-12) Folio plus classiques

Du début a «  ou l’on joue gros jeu sur le hasard des cartes »

Ce texte constitue l’incipit de l’œuvre. Traditionnellement un narrateur pose les bases d’un récit qu’il situe à la fois sur le plan temporel et spatial, Ici nous sommes en présence d’un personnage qui se présente come unesorte d’historien et qui annonce des événements paraissant en inadéquation avec le lieu ou ils se sont déroulés et avec la vie qu’y mènent les habitants.

[Problématique] Comment, donc, inciter les lecteurs à lire l’histoire d’événements qui lui demeurent encore mystérieux dans un tel cadre ?
[Plan] Nous verrons qu’il s’agit d’une chronique racontée par un narrateur qi se cache, que les faitsse sont passés dans un lieu peu pittoresque abritant des habitants qui mènent une vie peu exaltante.

A. Une chronique racontée par un narrateur qui se cache :

1. la chronique d’événements récents et sortants de l’ordinaire
Le livre est apparut en 1947 supposition d’événement récent vu le 194_ au début du livre. Événement fictif de la peste, cette date cache autre chose =>allégorie. Il faut voir une histoire à travers une autre. Rappel de candide, Paradoxe avec la chronique (recueil de fait passer réellement dans l’ordre de leur déroulement) or la date est imprécise ce qui accentue les événements mystérieux.

2. Un narrateur qui habite Oran.
La date est un événement fictif, ou, elle importe peu, allégorie qui pousse à une double lecture. Interprétationd’une seconde lecture, un porté universel et la date n’a pas plus d’importance. L’importance des fait : ‘ notre petite ville, nos concitoyens ‘ il fait partie des habitants de la ville, c’est un témoin crédible puisqu’il a vécu les événements a l’intérieur, qu’il parle de ce qu’il connait.

3. un narrateur qui ne se dévoile pas.
Il y a un point commun entre les événements et le narrateur=> tout deux mystérieux. C’est un historien qui décrit les événements, hypothèse logique, il met le projecteur sur la ville, le cadre de l’action, les habitants de cette ville, et il nous parle de la période dans lequel les éléments se sont déroulés.

B. Une ville un peu pittoresque :
1. Une ville définie négativement.
Elle est présenté de manière dépréciative, neutre => ni bienni mal, sans particularité, sans pigeon, sans arbre ni jardin. «  Comment faire imaginé ? » un cotés irréel de cette ville, la nature est absente, essentiellement citadine, artificielle, fabriqué par l’homme, pas très saints qu’une ville soit sans nature, celle-ci est peut être déjà malade de la peste, le cotés péjoratif de la saison, imagine des incendie.
2. D’un extrême a l’autre.Les deux seules saisons les plus décrite sont l’été et l’automne (un incendie, un déluge de boue => hyperbole) un climat contrasté, trop sèche, en hiver se sont les beaux jours => c’est l’hiver qu’il fait bon vivre, l’été n’est pas agréable car trop chaud (on se trouve en Afrique du nord).

C. Des habitants dont l’existence n’est pas exaltante.
1. Ils mènent une existence réglée.Existence casanière, organisé rationnellement, ils réservent le plaisir au week-end et gagner de l’argent en semaine, ils se réunissent a heure fixe, se baladent sur le même boulevard, vie mécanique, répétitive, c’est aussi inhumain d’un certain sens.

2. Attirance pour l’argent, malgré des gouts simples.
Leitmotive (répétition) dans tout le texte => l’argent, une vrai obsessionmalsaine, ils travaillent pour l’argent pas pour leur plaisir. Des gouts simples (les femmes, le cinéma…) ils accumulent de l’argent, pour rejouer au carte ou, ils sont avares.

3. De purs consommateurs de biens matériels.
Aucune préparation a un élément imprévu, la population se prévoit des cadres avec un véritable emploi du temps, on peut s’attendre a ce qu’ils soient démuni...
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