Candide

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  • Publié le : 31 décembre 2010
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INTRO

Célèbre poète du 18e siècle, Voltaire a su marque se siècle en
marquent la mémoire des Français , il occupe alors une place particulière pour eux.; Ces œuvres firent de lui un écrivainFrançais célèbre. Sa réputation tient de son style, marqué par l’élégance et la précision et souvent d’une marque d’ironie. Voltaire est alors symbole des lumières mais reste cependant déiste.
Notretexte intitule «  Ce qui leur arriva a Surinam «  a été écrit en 1759 il est extrait du recueil « Candide chapitre XIX » nous pouvons voir que cette œuvre littéraire est essentiellement écrit enprose mais c’est aussi une œuvre ironique. Candide fut l’ouvrage le plus célèbre de voltaire.
Dans un premier temps nous analyserons que ce texte est un conte philosophique ou le dialogue domine puisdans un second temps nous montrerons en quoi les genres et les registres littéraires choisis par les philosophes du 18e siècle permettent de dénoncer la pratique de l’esclavage en analysant unedénonciation ironique de l’esclavage et de son commerce qui n’exclut pas le pathétique et le polémique

Commentaire

Tout d’abord nous pouvons montrer une dénonciation ironique de l’esclavage et de soncommerce. Voltaire montre un état différent de l’esclavage qui en réalité est une horreur. On peut montrer le malheur des esclaves grâces aux expressions : « pauvre » (l 3) , « horrible » (l5),« malheureux » (l 18)
Nous pouvons voir que la marque d’ironie est cachée derrière le nom du maitre Vanderdendur qui signifie négoce et maltraitance . Puis , Voltaire mes l’accent sur «  l’absence de lamoitié de l’habit » ici l’ironie montre que l’auteur insiste sur la situation réelle de l’esclave il cherche aussi mettre en évidence la contradiction de l’église « Nous sommes tous enfants d’Adam … »alors qu’il sont esclaves et traité différemment des autres hommes cette contradiction montre alors l’hypocrisie des prêtes.
On remarque aussi (l 12) «  C’est a se prix que vous mangez du sucre...
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