Chant de l'illiade

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 7 (1647 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 20 novembre 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Chant I : la peste et la querelle

Agamemnon, le chef des Achéens, retient prisonnière Chryséis, fille d'un prêtre troyen d'Apollon et le dieu a envoyé une peste meurtrière sur l'armée. Le devin Calchas révélant la cause du mal, Achille adjure Agamemnon de rendre la prisonnière. Le roi finit par y consentir, mais décide de prendre en dédommagement Briséis, une belleTroyenne captive d'Achille. Furieux et se sentant spolié, ce dernier décide de cesser de combattre avec ses Myrmidons aux côtés des Achéens. Il invoque sa mère, la Néréide Thétis, qui obtient de Zeus la promesse d'une victoire troyenne.
Chant IV : la rupture de la trêve
Sur l’Olympe, Zeus souhaite faire reconnaître la victoire de Ménélas, afin qu'une paix soit conclue,épargnant ainsi la ville. Mais Héra, qui souhaite ardemment la victoire des Achéens, demande à Athéna de pousser les Troyens à violer leurs serments de paix. Athéna convainc alors Pandare de décocher une flèche à Ménélas afin de briser la trève, ce qui survient effectivement.
Pendant la revue de ses troupes, Agamemnon exhorte au combat les plus grands de ses chefs — Idoménée, les deuxAjax (Ajax fils de Télamon et Ajax fils d'Oïlée), Nestor, Ulysse et Diomède — et les combats reprennent.
Chant V : l'aristie de Diomède
Dans la furie de la bataille, les Achéens galvanisés massacrent un grand nombre de Troyens. Diomède s'illustre en particulier, soutenu par Athéna, au cours d'une aristie, en tuant, entre autres, Pandare, et en blessant Énée et sa mère, ladéesse Aphrodite, venue le secourir. Les Dieux s'impliquent dans la bataille : Apollon sauve Énée et exhorte son frère Arès à s'engager aux côtés des Troyens. Ces derniers se ressaisissent et Hector, enflammé par les paroles de Sarpédon, mène ses troupes au combat. Inquiètes de ce retournement de situation, Héra et Athéna s'arment et apportent leur concours aux Achéens défaits par Arès, qui est àson tour blessé par Diomède. Enfin, dieux et déesses remontent à l'Olympe porter leur discorde devant Zeus.(En philologie antique, on appelle aristie une série d'exploits individuels accomplis par un héros en transe, qui le fait entrer dans la légende et rend son nom digne d'être chanté.e héros s'élance contre une masse d'ennemis indistincts, dont le poète donne quelques noms de temps à autres.L'aristie culmine en un ou plusieurs duels avec d'importants adversaires.Le guerrier sur sa lancée est comparé à un animal sauvage (usuellement un lion) lancé contre des hommes ou des animaux domestiques, dont il fait sa proie. Ainsi d'Achille;Le guerrier est également comparé à une force naturelle que rien ne peut arrêter. Toujours Diomède :« Il courait dans la plaine, tel un fleuve quidéborde
Par temps d'orage, et dont les eaux soudain rompent les digues ;Ainsi déshumanisé, le guerrier peut en parvenir à menacer les dieux : Apollon poursuivi par Diomède doit lui rappeler que les dieux et les hommes sont deux races distinctes. Diomède recule alors, mais seulement d'un pas. De fait, le héros dans son aristie ne se soucie plus de ce qui l'entoure : il est porté par la seule idée de combattreChant VI : bataille et arrivée d'Hector
Le combat continue de faire rage, les meilleurs guerriers des deux camps s'affrontant mortellement. Cependant, après avoir évoqué les liens d'hospitalité qui unissaient naguère leurs ancêtres, Diomède et Glaucos le Lycien cessent leur duel. Hector se retire du combat et regagne la ville où il demande à Hécube, samère, de prier Athéna pour la victoire des Troyens. Les femmes rejoignent le temple de la déesse. Près des portes Scées, Hector fait ses adieux à son épouse, Andromaque, et à son tout jeune fils Astyanax. Il retrouve ensuite son frère Pâris et le convainc de rejoindre la bataille avec lui.

Chant IX : l'ambassade auprès d'Achille
Dans le campement achéen,...
tracking img