Chapitre i

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  • Publié le : 22 novembre 2009
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1ère partie; croissance, capital et progrès technique.
Chapitre 1: sources et limites de la croissance économique.
Toute fois la diversité des rythmes et des modalités de la croissance, selon le pays et économie montrent que celle-ci est liée à d’autres facteurs (politiques, sociaux, culturels). La question se pose du rôle de l’Etat dans ce processus de croissance.
Par ailleurs, lacroissance est le phénomène économique qui peut aussi engendrer des dégâts environnementaux plus ou moins visibles (pollution, raréfaction ressources naturelles, modification du climat) Une prise de conscience des effets négatifs d’une production trop intensive et respectueuse de l’environnement se généralise. Mis en place de mesures destinaient à assurer le dvlt durable. Il n’est toutes fois pascompatible avec les exigences de la croissance. La croissance et le dvlt durable sont-ils compatibles ? Les réponses sont différentes.
Ainsi, plus de deux siècles après la parution de l’ouvrage d’Adam Smith, « Recherches sur la nature et les causes de la richesses des nations, 1776 »
Les mêmes questions sont soulevées:
La croissance résulte avant tout d’une mobilisation quantitative desfacteurs de production (augmentation facteur capital et travail), mais aussi liée à l’utilisation qualitative des ces facteurs dont la mesure d’avère plus délicate (amélioration facteur capital et travail = notion de productivité) Enfin, la croissance repose sur d’autres facteurs sociaux et politiques.
Les sources de la croissance = quantité de capital et de travail nécessaire pour la production.+ Ces facteurs augmentent, + croissance augmente, + production augmente.
Cependant seule l’augmentation des facteurs de production n’explique pas à elle-seule la croissance. Les études montrent l’importance de la PGF (Productivité globale des facteurs) = capacité d’une économie à créer une croissance donc augmenter la production grâce à la combinaison des facteurs de production. (Quantité + ou- importante de travail et de capital, dans le PIB cette combinaison se traduit par la substitution du capital ou du travail).
Il y a plusieurs façons d’augmenter la Pité, surtout la Pité du travail:
l’augmentation de la Pité peut être liée à une meilleure organisation du W (après avoir longtemps privilégié l’OST, les entreprises s’orientent plus aujourd’hui vers plus d’autonomie etde responsabilité données aux salariés pour accroitre leur Pité.
la Pité augmente grâce à une meilleure qualification des salariés, d’où l’importance de la formation initiale et continue.
l’augmentation du capita, c’est-à-dire la quantité de machines mis à disposition des Weurs contribue à améliorer leur Pité, puisqu’elle facilite le W des hommes (1 secrétaire rédigera plus vite 10courriers si elle un ordinateur et non plus une machine à écrire), pour désigner cette augmentation de capital technique on parle de l’accroissement de l’intensité capitalistique.
L’élément déterminant est l’investissement.
Les investissements n’engrangent pas systématiquement une augmentation de la Pité correspondante.
Sauf si les nouveaux investissements intègrent le progrèstechnique.
Pour l’auteur, la démonstration de Solow ne se vérifie pas dans les faits puisque « depuis deux siècles la croissance économique n’a cessé d’augmenter dans les pays développés. »
Pour Solow cela s’explique dès lors par le dvlt continue du progrès technique.
Le capital supplémentaire qui intègre le progrès technique va permettre l’augmentation de la Pité, nonpas grâce à la quantité mais à la qualité; on parle alors du paradoxe de Solow. Définition : la somme de toutes les activités manuelles et intellectuelles nécessaires à la production. La quantité du W est mesurée par la population active occupée : c'est-à-dire les personnes qui ont une activité professionnelle rémunérée.
(Schéma)
Si le facteur W augmente, c'est-à-dire si la population...
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