Chomage

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  • Publié le : 15 février 2010
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« être sans travail », c’est-à-dire ne pas avoir d’activité, même minimale, pendant la semaine de référence ;
« être disponible pour travailler », c’est-à-dire être en mesure d’accepter toute opportunité d’emploi qui se présente dans les quinze jours, sans qu’une tierce obligation soit une entrave au retour à l’activité ;
« rechercher activement un emploi, ou en avoirtrouvé un qui commence ultérieurement ».
En France, le nombre de diplômés formés dans certains domaines (histoire de l’art, par exemple) ne correspond pas aux besoins réels de l’économie. Certains secteurs économiques connaissent, dans les pays développés, un déficit de main-d'œuvre (artisanat, personnel de maisons de retraite,…).
Si les qualifications constituent l’une des variables lesplus discriminantes[18] (voir tableau), le sexe, l’origine ethnique, l’âge, mais aussi les capacités physique et intellectuelle, le milieu social d’origine, la zone géographique d’habitation, jouent un rôle dans la compétitivité d’un individu sur le marché du travail, et en particulier par la représentation que l’employeur se fait de ces diverses données.
Il est difficile de déterminer la partexacte des discriminations envers les femmes ou les minorités ethniques.
Article détaillé : Politiques de l'emploi.
Les politiques de l'emploi renvoient à l'ensemble des mesures étatiques de politiques économiques visant à agir sur l'emploi. Leur objectif le plus courant est la réduction du chômage et la recherche du plein emploi. On distingue généralement deux grands types de politiques, lespolitiques actives cherchant à modifier le niveau de l'emploi dans l'économie et les politiques passives dont l'objectif est de limiter le chômage sans accroître la demande de travail de l'économie, et de le rendre plus supportable.
Une opposition forte existe entre :
les tenants d’une règlementation réduite sur le marché du travail (toutefois accompagnée de la mise en place deprotections du salarié adéquates), pour qui un niveau élévé de chômage est causé par des perturbations introduites par l’État (règlementations excessives des conditions de travail, des conditions de rupture de contrat, du temps de travail, du salaire minimum,…). Les tenants de cette approche privilégient les politiques actives du marché du travail ;
les tenants des logiqueskeynésiennes d’interventionisme étatique, pour qui l'intervention des administrations publiques est nécessaire pour encourager l’activité économique par des politiques de la demande, d’autant plus efficaces que l’économie est fermée, et pour limiter voire interdire les licenciements (approche défendue par l’extrême-gauche).
Article connexe : Économie du travail.
La scienceéconomique distingue plusieurs types de chômages selon leur cause actuelle : mobilité volontaire des travailleurs ; niveau d’activité (conjoncture) et structures économiques et sociales.
Le chômage de mobilité, ou chômage frictionnel : les travailleurs employés sont en permanente mobilité. À tout moment, des individus quittent leur emploi pour changer d'entreprise, de région, de salaire, deposte, de conditions de travail. À la mobilité entre les différents emplois s’ajoutent les périodes de mobilité entre activité et inactivité.
Le chômage conjoncturel est lié à l’évolution négative de l’économie, au ralentissement de l’activité. Le produit intérieur brut détermine le nombre d’emplois.
Le chômage structurel découle de l’inadéquation qualitative entre l’offreet la demande de travail. Durant les périodes de mutation industrielle certains secteurs déclinent rapidement au profit de nouveaux secteurs en développement. La consommation et la production entraînent inévitablement des entrées au chômage, les entreprises réduisent sensiblement leur volume de production. Or, les secteurs sinistrés pour résister aux secteurs en expansion...
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