Citations de stendahl

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 3 (524 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 2 janvier 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
"Une collection de baïonnettes ou de guillotines ne peut pas plus arrêter une opinion qu'une collection de louis ne peut arrêter la goutte."
(Stendhal / 1783-1842 / Lettre au baron de Mareste, 21décembre 1819)

"Puisque la mort est inévitable, oublions-là."
(Stendhal / 1783-1842 / Vie de Rossini / 1823)

"Les Anglais, écrit-il, sont victimes du travail... Ce malheureux ouvrier, ce paysanqui travaille, n'ont pour eux que le dimanche. Or, la religion des Anglais défend toute espèce de plaisir le dimanche, et a réussi à rendre ce jour le plus triste du monde. C'est à peu près le plusgrand mal qu'une religion puisse faire à un peuple qui, les six autres jours de la semaine, est écrasé de travail... "
(Stendhal / 1783-1842 / correspondance, 1826)
"Quand on est roi, que peut-ilmanquer ? D'être Dieu."
(Stendhal / 1783-1842 / Armance / 1827)

"L'idée la plus utile aux tyrans est celle de Dieu."
(Stendhal / 1783-1842 / Le Rouge et le Noir / 1830)

"Si je trouve le dieu deschrétiens, je suis perdu : c'est un despote et comme tel, il est rempli d'idées de vengeance ; Sa Bible ne parle que de punition atroce. Je ne l'ai jamais aimé ; je n'ai même jamais voulu croire qu'onl'aimât sincèrement."
(Stendhal / 1783-1842 / Le Rouge et le Noir / 1830)

"Il n'y a point de droit naturel : ce mot n'est qu'une antique niaiserie. Avant la loi, il n'y a de naturel que la force dulion, ou le besoin de l'être qui a faim, qui a froid, le besoin en un mot."
(Stendhal / 1783-1842 / Le Rouge et le Noir / 1830)

"Le pouvoir absolu a cela de commode qu'il sanctifie tout aux yeuxdes peuples."
(Stendhal / 1783-1842 / La Chartreuse de Parme / 1839)

"Je viens de me colleter avec le néant; c'est le passage qui est désagréable, et cette horreur provient de toutes les niaiseriesqu'on nous a mises dans la tête à trois ans.
(Stendhal / 1783-1842 / après sa première attaque d'apoplexie en 1841)

"J'aimais et j'aime encore les mathématiques pour elles-mêmes comme...
tracking img