Clair de lune

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  • Publié le : 12 avril 2011
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Les orientales :
Clair de Lune :
Lecture analytique :
Nous avons abordé la poésie à travers quelques textes de deux poètes du XIV Victor Hugo et Charles Baudelaire. Dans la strophe une nous remarquons « Enfin libre » au vers 2, ce qui nous soumet l’idée que la fenêtre n’était pas toujours libres. Nous sommes en présence de rimes riches et embrassées. A travers cette strophe l’auteur décrit lasituation. Dans la strophe deux, les points de suspension au vers six coupent le vers. Il y a une interruption, une rupture dans le texte. Au vers sept le poète nous parle « des eaux de Cos ». L’île grecque de Cos était proche de l’Asie mineure. Dans la strophe trois, au vers 11 l’auteur nous parle de « djinn » (esprit ; génie ; mythologiques orientale), où sa voix est qualifiée de « voie grêle »,une voix désagréable. Dans la strophe quatre, Victor Hugo nous parle du « sérail des femmes » (arène ; lieux clos, enfermé dans les palais Arabe) au vers 13. Nous pouvons remarquer qu’à la strophe cinq, au vers 20, le vers est le même que le vers 1 qui ouvre le poème. Tout au long du poème nous observons des rimes embrassées, des rimes riches se succèdent aux rimes suffisantes.
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siècle :Plan : Quelle est l’intention du poète ? Pourquoi ce titre ?
I°- Description un décor tranquille et paisible : 1°) Présence de Lorient. 2°) Monde marin. 3°) Atmosphère nocturne paisible. 4°) Sollicitations de sens (vue ; ouïe).

II°- Rupture crescendo dramatique et tragique : 1°) Bruit inquiétant qui entraine des interrogations (Réponse négative, puis affirmative) => mise en scène d’uneattente.
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2°) Violence suggérée. 3°) Crescendo de l’horizontale au vertical, vers le fond de la mer. III°- Le thème de l’enfermement : 1°) Illustré par un poème clos = forme ; lexique ; anaphores. 2°) Poème symbolique : dénonciation du poète. I°- La présence de l’Orient est marquée dès le début par le titre du recueil qui est : « Les Orientales ». L’Orient est présent tout le long du texte àtravers le champ lexical de l’Orient : « La sultane » ; « tartare » ; « djinn » ; « sérail » ; « Archipel grec » ; « vaisseau turc » ; « Cos ». Le monde marin est lui aussi récurrent grâce au champ lexical de la mer : « Les flots » ; « îlots » (=> rime suffisante) ; « vaisseau » ; « archipel » ; « cormorans ». La sérénité est présentée à travers les mots : « clair de lune » ; « lune » ; « sereine » ;« jouer » ; « fenêtre ouverte » (et libre) ; « échappe à la guitare » ; « flot d’argent » nous fait ressentir une atmosphère nocturne paisible. (Au vers cinq, nous pouvons observer une métonymie.) Ou vers six grâce aux points de suspension, et à la coupure qu’ils forment dans le vers, mettent en valeur le fait qu’ « Elle écoute ». Toute la description repose alors sur les sens, ici la vue et l’ouïe(« elle écoute » ; « On verrait ») II°- Le bruit inquiétant lié au verbe écouter (« Elle écoute ») est mis en valeur par « … » qui marque un arrêt, une rupture dans le vers. A travers le chiasme du vers « Elle écoute… Un bruit sourd frappe les sourds échos. » et la répétition du mot « sourd » qui rime avec le mot « lourd » (rime interne) du vers suivant, le poète met en attente le lecteur qui sepose la question, mais qu’est ce que ce bruit ? (idée d’apesanteur). Le chiasme, l’assonance et l’allitération en « ourd » connotent l’inquiétude. La succession de questions-réponses tout au long du texte met le lecteur en attente. Le parallélisme entre questions-réponses construit chaque fois de la même manière, deux vers, même construction, tout au long du texte, met le lecteur en attente. Auvers 13, à la quatrième strophe, le poète pose une question plus générale : « qui trouble ainsi les flots près du sérail des femmes ? » qui renforce l’inquiétude du lecteur grâce au mot « trouble ». À travers les deux vers suivant qui énumèrent des réponses négatives commençant par « Ni » le lecteur est une fois de plus sous l’effet du suspense grâce à l’anaphore en « ni » et au rythme binaire...
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