Combray

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  • Publié le : 1 mai 2011
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« Tiens, j’ai fini par m’endormir quoique maman ne soit pas venue me dire bonsoir » (Proust 6).

« …loin de ma mère et de ma grand-mère, ma chambre à coucher redevenaitle point fixe et douloureux de mes préoccupations » (Proust 9).

« On avait bien invente, pour me distraire les soirs où on me trouvait l’air trop malheureux, de medonner une lanterne magique, dont, en attendant l’heure du dîner, on coiffait ma lampe » (Proust 9).

« Maintenant je ne la reconnaissais plus et j'y étais inquiet, commedans une chambre d'hôtel ou de chalet ou je fusse arrivé pour la première fois en descendent de chemin de fer » (Proust 9).

« Après le dîner, hélas, j’étais bientôt obligéde quitter maman qui restait à causer avec les autres » (Proust 10).

« Mon père haussait les épaules et il examinait le baromètre, car il aimait la météorologie, pendantque ma mère, évitant de faire du bruit pour ne pas le troubler, le regardait avec un respect attendri, mais pas trop fixement pour ne pas chercher à percer le mystère deses supériorités » (Proust 11).

« Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m’embrasser quand je serais dans mon lit » (Proust 13)«  Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l’entendais monter, puis ou passait dans le couloir à double porte le bruit léger desa robe de jardin en mousseline bleue, a laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux » (Proust 13).

« De sorte que cebonsoir que j’aimais tant, j’en arrivais à souhaiter qu’il vint le plus tard possible, a ce que prolongeât le temps de répit ou maman n’était pas encore venue » (Proust 13).
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