Commenetaire jean paul sartre

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 4 (788 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 6 décembre 2009
Lire le document complet
Aperçu du document
-Philo-
Commentaire
Jean-Paul Sartre

Dans ce texte, Jean-Paul Sartre relie l'Art et le Langage. En regardant une oeuvre d'art, nous recherchons spontanément à comprendre ce que voulait nousdire l'artiste, à trouver une interprétation. Cependant, Sartre répond à la thèse qu'il n'existe pas de langage de l'art, que l'art est ne peut donc pas exprimer l'ineffable. On peut diviser le texteétudié en partie que nous allons analyser : la façon dont nous, ''spectateurs'', regardons une oeuvre (l. 1 à 8) puis, l'analyse de la création artistique qui se différencie radicalement du regard naturel(l. 8 à 17).

Dans la première partie du texte, l'auteur fait immédiatement allusion à « la valeur de signes » (l. 3) qui est conventionnelle, c'est à dire que la valeur de signes est arbitraire,qu'elle est ancrée dans la pensée. Le signe, lui, a une ''double structure'' c'est à dire qu'il est composé de monèmes (unités significatives, le mot) divisibles en phonèmes (unités nonsignificatives) Ainsi, lorsque Sartre affirme qu'« il y a le vert, il y a le rouge, c'est tout ; ce sont des choses, elles existent par elles-mêmes. » (l. 1-2) il veut dire que l'homme qui regarde les chosesparticipe au renforcement de ce qui est déjà ancré, à savoir, que ces choses sont fondamentales et qu'on ne peut leur attribuer autre chose. Or, le philosophe Saussure (XIXème -XXème siècle) affirme que lelangage n'est pas une nomenclature, c'est à dire une série de noms-étiquettes appliquée à des objets, en effet si c'était le cas, étant donné qu'il exite une infinité d'objets, il devrait y avoir uneinfinité de noms correspondants chacun à un objet unique. C'est pour cela que dans le signe il y a une partie générale qui permet de désigner un ensemble d'objets. Cette dénomination n'est jamaisreçue de façon neutre et subjective puisque l'homme donne une signification qui lui est propre comme par exemple lorsque l'auteur dit que « les roses blanches signifient pour [lui] "fidélité" » (l. 4)....
tracking img