Comment rimbaud percoit il la ville dans son poeme '' villes''

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  • Publié le : 9 avril 2010
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Ce poème est le dernier de trois poèmes sur la ville (« Ville », « Villes I », « Villes II » écrit par Arthur Rimbaud dans son recueille « illumination ». Le fait qu’il ait écrit trois textes sur cesujet montre que la ville lui est importante. Nous allons donc étudier la question « comment Arthur Rimbaud perçoit il la ville ? ». Pour faire cela nous allons d’abord analyser le thème de lanature dans son texte. Ensuite les deux types de ville contradictoire qu’il décrit. Finalement nous allons étudier les référence mythologique dans son poème.
Bien que sont poème soit intitule «Villes » Rimbaud ne les mentionne que très rarement. Au lieu de ca, il utilise le champ lexical de la nature. Les mots comme « chalet », « gorges », « abimes », « avalanche », « haute crêtes »et « ravin» font penser à la montagne, et donne une certaine angoisse au poème car ces mots apportent une dimension gigantesque au texte et représentent ce qu’il y a de plus dangereux à la montagne. Cette mêmeangoisse peut très bien être celle que ressent Rimbaud quand il se trouve au beau milieu d’une ville. En revanche, certains autres mots utilisés par l’auteur tel que « palmiers », « mats », « perle »et « brise » serait plutôt représentatif de la mer. La mer, elle, symbolise la liberté et la possibilité de partir, de voir le monde, contrairement a la montagne qui elle a plutôt tendance à enfermerles gens.
Dans ce poème, Arthur Rimbaud nous décrit ce qui peut être classe en deux catégories, la ville classique et la ville de ses fantasmes. Elevé à Charleville dans la régionChampagne-Ardenne, Rimbaud donne des caractéristiques de villes typiquement nordiques traditionnelles, il parle de canaux, carillons et de beffrois, une image plutôt austère et froide. En parallèle il décrit aussi cequi pourrait être des scènes de l’Orient, « robes rousses », « Palmiers », « Liban de rêve », « musique inconue » et « Bagdad ». C’est un Orient idéalisé et mystérieux qui fait plus appel aux sens...
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