Comment s'enrichir sur internet sans avoir de site

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  • Publié le : 14 mars 2010
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Influence Économique
Durant le XXe siècle, l’industrie Musical a connu un grand nombres de lors de périodes de crise telle que l’arrivée de la radio dans la majorité des foyers. Leur stratégie étant, selon eux sans failles, les maisons de disques ont souvent préféré expliquer ce sont les bons de la technologies (radio ou la cassette enregistrable) qui sont de véritable frein pour l'industriecompte tenu de la concurrence que cela représenterait pour le support physique (CD).
Depuis maintenant 8 ans, les résultats de l’industrie du disque sont revue a la baisse. Ce qui était considéré comme une mauvaises passe, les deux premières années s’est confirmé en une véritable crise.
Il faut bien entendu souligner le fait que de nombreuses opportunités ont favorisé le développement desmaisons de disques, agissant de manière très positive sur les ventes, (rock n’ roll ou du 33 tours). De plus, l’effet négatif de ces crises était faussées, compte tenu du fait qu’à terme de nombreux leviers apparurent, comme la radio, devenue le média favori des maisons de disques, étant donné la visibilité offerte aux artistes (diffusion sur les station des tubs).
{text:soft-page-break} Pour LesÉditeurs
Les éditeurs furent les premiers a ce réunirent pour exprimaient leurs volontés d'attaquer les « opérateurs techniques du P2P » tout en luttant contre les internautes pirates. les maisons de disques montraient de cette manière, au public leur fermeté à aller jusqu’au bout du problème, en s’attaquant au cœur de du téléchargement illégal, c’est à dire aux logiciels P2P (Emule, Kazaa)permettant de mettre en circulation illégalement des fichiers musicaux protégés par le droit d'auteur.
« Les internautes ne peuvent pas et ne doivent pas être les seuls » à être en ligne de mire, déclare le président du Snep et de Sony BMG France.
Dans son discours Il soutient que même si d’une part la filière du disque en France devait toujours faire avec un contexte difficile dans lequel leP2P continuait de faire chuter les chiffres de ventes, la dématérialisation sur Internet s'est accrues. Une étude montre que le nombre de téléchargements légaux, hors sonneries, se monte à 35,4 millions de titres sur les six premiers mois de l’année, soit 47,5% de plus qu’il y a un an à la même époque. Dans le détail, cela représente 26,4 millions de titres chargés sur PC contre 9 millions surmobile. Ces ventes ont donc totalisé un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’euros (20,3 sur PC et 9,9 sur mobile), soit +69,7% en un an.
Quant au prix moyen d’un titre téléchargé sur PC, il se situe à 0,77 euro. Sur mobile, comptez en moyenne 1,1 euro. Le prix moyen d’un album est quant à lui estimé à 9,58 euros.
Néanmoins, un peu plus loin, il indiquent que même si, il y a aujourd’hui unvéritable bond de la vente sur Internet de musique, cela ne suffit pas à compenser les pertes effectuée sur le marché du CD (L'industrie musicale est donc toujours en déficit). En effet, à titre d’exemple, aux États Unis, le nombre d'albums vendus en magasins a baissé de 11 % entre 2007 et 2008, les ventes de singles de 30 % et, en valeur, le marché est passé a une vente de 204 millions d'unitésvendu.
Selon un institut de sondage américain, près d’un milliard de fichiers sont illégalement échangés chaque mois entre les internautes, en France comme ailleurs dans le monde. En comparaison, le service iTunes d’Apple, le plus populaire des services de musique en ligne, n’a vendu « que » quatre milliards de fichier de musiques dans le monde depuis son lancement en 2003.
Au plan mondial,les ventes de CD ont baissé de 23% entre 2000 et 2008, et le phénomène continue de s’accentuer alors que le téléchargement illégal de musique, lui, ne diminue pas, mais connaît plutôt une hausse de plus en plus importante. Alors que le piratage en France semble reculer doucement, les Français ayant moins piraté durant l’année 2008 que pendant les précédentes, le constat est loin d’être le même...
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