Commentaire aventure indienne

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  • Publié le : 23 novembre 2010
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Commentaire

Le XVIIIème siècle, est un courant qui à marqué la littérature française et son époque par le franc parlé de ces philosophes, et par la critique de la société. A cette époque ils dénonçaient l’intolérance et le refus de la liberté et ils prônaient le culte de la raison.
Voltaire grand philosophe de ce siècle à mis en avant dans Aventure Indienne écrit en 1766 une portéephilosophique.
Ce texte formé de plusieurs paragraphes, raconte l’une des aventures de Pythagore, personnage éponyme. L’aventure que Pythagore raconte se déroule lors du jugement de deux indiens qui sont accusés. Ce texte repose sur un registre qui relève de l’absurde et de la tragédie par la mort de Pythagore.
Quels est la part de conte philosophique, quelle est la part de critique ?
Pour répondreà cette problématique nous étudierons dans un premier temps les caractéristiques du conte et la vivacité de ce récit ; puis dans un deuxième temps, la portée critique du texte et le registre utilisé.

Aventure Indienne, met en avant le conte philosophique avec la signification du héros, du titre , et la mise en évidence du conte philosophique.
Cet extrait met tout d’abord en évidence Pythagore,qui est un héros éponyme et qui occupe une place déterminante car on commence par lui et on fini par lui « il » (l36) et ligne 60 « il fut brulé » […]. Ce texte est donc rédigé a l’aide de la focalisation interne. Le titre est également un révélateur du conte « Aventure Indienne » car tout d’abord il invite à l’aventure en mettant en évidence le dépaysement. Le titre annonce également de quelsujet le texte va parler. C’est une sorte de mode d’emploies. Le personnage, Pythagore assiste à la scène naïvement sans en connaitre le dénouement. Il qualifie les auteurs de ce spectacle à l’aide de termes péjoratifs « bonne femme » (l35), « deux infortunés » (l55). Pythagore n’est pas le narrateur de cet extrait car il s’appuis sur les règles du conte , le narrateur pas un personnage del’histoire. Voltaire, romancier et narrateur glisse sa réflexion dans le texte. Quant à lui, Pythagore assiste à la scène de façon visuelle et auditive. Voltaire décrit ce qu’il voit et ce qu’il entend. Nous avons donc la présence du champ lexical de la description « vit un grand bûcher allumer » (l37), « ce banc des juges » (l 38). Il ya également la présence de l’animalisation, le juge est comparé à l’âne(l 39). Des termes énonciateurs sont également présents « il y avait » (l 44). Ces scènes sont symboliques au conte car ce sont des tableaux successifs, animés, avec des personnages symbolique qui sont soient réels, soit fictifs « Pythagore , âme, juge »
Tout cela fait de Voltaire un auteur qui maitrise l’art du conte tout en ménageant des effets de surprise pour le lecteur qu’il produit avec lavivacité et le pittoresque de son œuvre.
La vivacité de l’œuvre est tout d’abord marquée par la répétition du mot « juge » : cela interpelle le lecteur sur leur présence « et sur ce banc des juges » « et ce juges […] » (l38). La description de cet extrait ce fait sur un ton rapide et dénonciateur. Le ton est catégorique il permet de suscité l’intérêt du lecteur. La répétition du mot « bûcher »informe sur ce qu’il va se passer et sur ce qu’il l’entoure . (l36) « un grand bûcher allumé ». « et vis-à-vis de ce bûcher ». Tout au long de cet extrait il y a la présence du champ lexical de la description ce qui permet d’ancrer le lecteur dans l’histoire, de faire le participer et de susciter son émotion.
Dans cette première partie nous avons pu voir les procédés d’un conte à travers lavivacité d’une description.

Ce texte n’exprime pas que la vivacité dans un conte philosophique il exprime également la critique à travers l’absurde. Tout d’abord ce texte nous offre un portée critique et implicite de la société. Ce texte met en avant une leçon morale qui vise à critiquer le manque de tolérance et de liberté de l’époque (l32-35). « ah !! sans doute […] goûts » (l56-58),(l59)....
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