Commentaire comprenne qui voudra de paul eluard

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  • Publié le : 20 avril 2011
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Paul Eluard a publié « Comprenne Qui Voudra » en 1944. Ce poème fait partie d’un groupe des poèmes nommé « Au Rendez-vous Allemand ». Mais celui-ci est différent des autres poèmes parce qu’Eluard exprime son indignation contre les Français. Il s’occupe des femmes tondues pendant l’épuration. Les « femmes tondues » étaient des femmes punies pour avoir collaboré ou couché avec les Nazis. C’était unrituel de violence contre les Français mais aussi exécuté par les Français, souvent par les résistants eux-mêmes. Eluard n’exprime pas la colère contre les Nazis ; il suggère que personne n’a besoin de plus de violence contre les Français, particulièrement s’ils l’infligeaient à leur propre peuple. Eluard, bien qu’il déteste les Nazis, avait de la compassion pour les femmes.
Il avait toujourscompris leur souffrance ; il a cru que les mères, les filles, et les amantes avaient perdu le plus pendant la guerre. Ce thème est évident dans tout ce poème pendant qu’il parle des atrocités commises contre les femmes Françaises.
Avant le poème, Eluard a écrit un petit passage pour introduire son poème et pour clarifier son sens. Sa frustration est évidente. Il dit qu’on punissait les femmes pourne pas châtier les Nazis, même s’ils étaient les vrais coupables. Le reste du poème veut disculper les femmes, mais ici Eluard exprime où il croit que la vraie culpabilité réside. Il utilise un temps passé, pour séparer les actions de la guerre de celles d’après. Les femmes tondues alors deviennent des choses historiques, des victimes de l’histoire et de la guerre.
Le premier vers de ce poème,qui est aussi le titre, est une invitation, peut-être un défi. Il dit « Comprenne qui voudra », demandant qu’on l’écoute. Beaucoup de Français, non seulement le gouvernement, ont tondu les femmes, et alors Eluard s’adresse à tous les Français. Le titre et le premier vers sont alors ouverts à n’importe qui. Des le premier vers, il les défie de changer leur avis, d’accepter les besoins et les actionsdes femmes sans les juger. Après cette invitation, il parle de « son remords ». L’utilité de sa propre voix continue l’idée d’une invitation à l’écouter et à partager ses sentiments. De plus, Eluard veut dire que son remords ne réside pas dans la violence des Nazis, que les Français ont essayé d’arrêter. Son remords se trouve dans la violence des Français contre les Français.
Après, il parled’une expérience personnelle, quand il a vu une femme tondue laissée dans la rue. Il la décrit avec des mots tristes dans des vers courtes et simples. Il appelle la fille « la malheureuse », ce qui indique la tristesse et le désespoir qui caractérisent la situation. Les vers suivants soulignent le caractère de cette femme. Elle est une victime « raisonnable », qui veut dire que ses raisons pour cequ’elle avait fait sont rationnelles et humaines. Sa robe est « déchirée » : d’habitude, les victimes étaient à demi ou totalemen nues quand elles étaient tondues. La malheureuse est comme un « enfant perdue », jeune et impuissante. Eluard insiste qu’elle est une victime. Les deux adjectifs suivants riment et suggèrent qu’elle a une beauté détruite. Elle est « découronnée », ayant perdu sa valeur et saplace dans la société. Elle pourrait avoir perdu cette beauté soit en collaborant soit en étant tondue. Mais la combinaison était certainement fatale pour son honneur. Elle est aussi « défigurée », un mot qui suggère non seulement la perte de son honneur mais aussi la violence physique. Cette violence peut aussi indiquer deux choses. L’une, si elle a couché avec un Nazi ; l’autre, quand elle étaittondue violemment en public. Eluard peut dire alors que deux pays—que les deux côtés de la guerre—ont violé cette fille. Il continue à dire qu’elle « ressemble aux morts », restant sur les pavés, robe détruite. Même si elle avait été découronnée et défigurée par les Nazis, il n’y a pas de doute que c’était les Français qui l’ont faite ressembler aux morts. En plus, elle est comme « qui sont...
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